Recherche

Texte libre

Ma Vie,

Mes Rêves


.... en FlashBack

 

 

De l'imbécillité notoire …..

 

Au sortir en salle du film "Rendez-vous" d'André Téchiné, l'actrice Juliette BINOCHE a eu une sale critique de la part d'un journaliste d'une revue de télévision qui annonçait qu'elle ne serait jamais Romy Schneider. La goujaterie consiste d'abord à faire des analyses péremptoires et à assurer ses travers de déviant comme une vertu cardinale. Lui-même serait-il un jour grand journaliste tel que Servan-Shreiber ? Chacun a sa propre voie et non à cultiver le clonage d'un autre pour soi-même ? Ah, cette fumisterie de poujadiste ?

De l'imbécillité

Deux cyclistes roulent de front,  et se font écraser sans prendre des actions chez les papetiers du coin ! Ils devaient rouler en file indienne ……

Ils viennent gonfler le cercle du repos des éternels branquignols, tandis que d'autres traversent les passages cloutés réservés aux piétons,  têtes baissées, oreillettes branchées aux écoutilles et le nez dans le guidon, pour se faire ratatiner en crêpe bretonne aux fêtes de Saint Jean.

Que l'Eternel les assiste avec miséricordieux pendant que les chômeurs applaudissent à tout va !


  De la Vertu du Têtu

Un certain nombre d'autochtones de ce pays prétend que d'être têtu relève d'un état d'esprit hors du commun. Elever le caractère du têtu au niveau de la vertu, c'est forniquer son ADN en partouseur dégénéré.  Qui plus est, beaucoup d'entre eux ne se gênent pas de téter la goutte à la volée, ce qui les amène très souvent dans les espaces de repos pour branquignols heureux tout en gagnant le trophée du meilleur département de dégustateurs pro-mortems aux yeux de l'Eternel.

Texte Libre

L'Entonnoir est un ustensile normalement constitué de fer blanc et qui a la particularité de posséder deux embouts totalement différents dans la taille de leurs ouvertures.

 L'un, énorme, est évasé par lequel l'on verse le liquide. L'autre est rétréci pour compromettre un écoulement rapide, naturel et correct.

 On l'appelle aussi familièrement

''  le Pamphlétaire "   

 

 

 

Amnésie de la Reconnaissance

Jeudi 23 mars 2006

3. L’ADN en diverticule ( Acte  1 )

Cheveux blanchâtres, en position de perte de vitesse devant le bellâtre intronisé depuis longtemps et qui en avait la claque d’être à la traîne d’une tourte archaïque archi-clampée, la grabataire ciblée vers la soixantaine se présentait avec toute la misère enfantée qu’elle a héritée en venant au monde. Charitable sans jouer les abbés des années de détresse, le maître des lieux la désigna pour la moitié d’un temps comme promue devant d’autres semblables plus en jambes et en savoir.

Mais, voilà toute l’étendue de la détresse et de l’ignorance des choses qui s’abattent sur la maisonnée, voilà toute la difficulté à faire avancer les quilles de la mansarde, voilà toute la fourberie à l’état pur qui rend les murs cramoisis et dont l’odeur infecte vient obséder la vie quotidienne. Devant la tignasse de la sorcière des Balkans, la perspicacité n’a de valeur que dans le suivi du degré zéro. Mais nul ne peut ignorer les racontars d’insatisfaction et de médisance comme placebo de la médiocrité innée. L’indigence ignorante, cela se mérite, même avec indigestion misérabiliste sans être bretteur de cirque : c’est le lot de la misère et de l’impotence des parents incapables. On ne brille guère dans un tunnel avec une allumette mouillée. Seule la clarté de la lueur éphémère rend l’ombre chinoise de l’ingrate korrigane encore plus grassouillette dans ses menus larcins quotidiens.

Pauvre petite vieille, qui s’accoquine avec le premier venu, le cacique arrivé tout droit du champ de tir et qui s’entraînait au tir dans le dos. De cette promiscuité, elle prit l’avant-goût et le goût tout court, de la victoire en médisance inculquée par le furieux conquistador.

De cette courte historiette, il est bon de tirer une leçon de choses capable de donner un sens à la capacité des êtres à vouloir effacer celui de la reconnaissance. L’oubli se sert de l’absolution comme le parement de l’abjection. Il soudoie la petite vertu qui rampe dans la grisaille de la vie : à voir cette marâtre grisâtre se payer le luxe d’un manteau réversible se pose alors la question irréversible : la charité doit-elle accepter toute manigance de fraudeurs à la petite semaine ?  

Par Un inconnu de passage
- Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Présentation

Extraits de Textes


De Paul M. MARCHAND 
(J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger)

" La plupart des hommes sont des cons
 qui aiment graver leurs oeuvres de leur nom,
et peu leur importe que certaines de ces oeuvres
soient des réalisations partagées,
il leur faut en revendiquer très haut la propriété,
la paternité exclusive aux yeux de tous"

De Madame de Bertouille

( Loi de Madame Murphy ?)

" Les femmes qui parlent entre elles sont des pipelettes.
Les hommes qui parlent entre eux se tiennent au courant "

De l'Eloge de Rien

" L'Homme apporte avec lui en venant au monde ? Rien
Qu'en remporte-t-il quand il en sort ? Rien "


De Eric d'ANTIMO 

( KOAN  la voie du paradoxe )

 

" Ce qui corrompt vraiment,

c'est de donner trop de force aux faibles

et trop de faiblesses aux forts …..  

Les premiers ont-ils finalement
quoi que ce soit

de fondamentalement différent des derniers ? "

 

De  LAO-tseu

( Tao-tö-king )

 

" Produire et faire croître,

Produire sans s'approprier,

Agir sans rien attendre,

C'est la vertu suprême ".

 

De Régis DEBRAY

(L'Obscénité démocratique)

 

" Non ce n'est pas la démocratie
qui est obscène !

C'est la scène républicaine
qu'il faut sauver de l'obscénité,

au moment où la politique
devient le tout-à-l'ego

d'un pays en proie
aux tyrannies de l'audimat,

de l'émotif et de l'intime ". 

   De Carl  ADERHOLD

   (Mort aux Cons)

 

" En fait, si on y réfléchit, aujourd'hui, ce qui se multiplie, ce n'est pas l'irresponsabilité, qui existe depuis la nuit des temps. Le con victime a toujours existé. Vous savez le fameux " je ne savais pas" ou bien encore le " je ne l'ai pas fait exprès ". Mais actuellement, le " c'est pas de ma faute " est devenu plus qu'une excuse, une justification. C'est la société, la famille, l'entourage, les collègues qui sont désormais responsables des conneries du con moderne. Sa victimisation, il la met en avant, la revendique même ".

 

       De La FONTAINE

         (Le Chien qui lâche

          sa proie pour l'ombre)

 

" Chacun se trompe ici bas :

  On voit courir après l'ombre

  Tant de fous, qu'on n'en sait pas

  La plupart du temps le nombre ".



 De  Alain MINC

« Le pouvoir se définit ; l’influence ne se décrit pas ...
La France ne cesse de régresser
car l’habitude du pouvoir se mue en d’illusoires coups de menton …
D’un côté, de l’ordre, donc des chefs ;
de l’autre, des connivences,
donc des responsables flous et changeants »

Assène toujours Alain MINC
(Essai : Le Crépuscule des petits dieux),
qui ne manque pas de perspicacité dans cette analyse.

 

Dieu seul reconnaîtra les siens .

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés