La Langue de Bois -- ONU .....Ce MACHIN

Publié le par Invisible

ONU    Ce MACHIN ! 

Le 27 juillet dernier, 4 soldats de la FINUL au Liban, sans avoir fait de commande, ont reçu un colis de pruneaux venu du ciel israélien et se sont retrouvés allonger dans des caissons en bois direction le bercail familial. Depuis 15 jours déjà que ces mêmes israéliens et les fous du parti de Dieu libanais s’adressaient joyeusement et religieusement des pétards alléchants et non mouillés au-dessus de leur base d’observation. Mais qu’observaient-ils ces malheureux soldats tout bariolés de bleus de travail, pas armés, ni défendus, justes postés là pour se faire canarder comme de vulgaires palombes en voyage dans le sud-ouest. Encore une chance que les bandés du chef du Hezbollah ne se soient pas planqués dans les alentours de leur mausolée d’un jour ! Il y aurait eu massacre en règle ! 

Tout en sachant que leur travail, dans ce chantier hyper dangereux et en plein vacarme, consistait à observer ce qu’ils savaient déjà : des gugusses qui s’envoyaient des bombinettes par courrier aller-retour depuis belle lurette. Cela relève de l’inconscience de la chaîne de commandement. Les belligérants sont en guerre depuis 15 jours et les planqués de la tour de l’ONU les ont laissé mariner comme des harengs pré-cuisinés : de la bonne chair à canons en somme!                                                                     

 

 

 

 La Langue de Bois  (10 pages )                                  

 

 

               Première histoire 

C’est l’histoire d’un organisateur responsable régional d’une structure connue qui veut rassembler ses collègues des autres régions lors d’un congrès dans une ville moyenne au bord de l’océan….. …… (suite)  

En d’autres circonstances et pour d’autres pays, l’ONU dirait que cela relevait de l’incompétence notoire et de l’autoritarisme exacerbé. Dans ce cas précis, elle a donné toute sa valeur à ces notions déviationnistes. 

Ici, l’ONU a délaissé ses « observateurs », en les laissant jouer les martyrs en bleu de chauffe pour mieux avancer le pion de la démagogie. La vie de quelques pauvres soldats vaut bien une petite résolution. Demandez donc à Churchill ce qu’il faisait avec les irlandais avant la création de l’Irlande du Nord. Le grand Charles avait bien raison.

Toujours dans la même perspective, la France qui a négocié avec les US une résolution pour un cessez-le-feu et qui traîne les pieds pour envoyer des soldats dans le bazar aux couscous du Liban sans que des assurances notoires ne se soient notifiées et ratifiées de façon explicite quant à la réplique instantanée sans sommation. Normal, la chasse aux pingouins français n’est pas ouverte toute l’année que nous le sachions déjà ! Le Kosovo, le Liban en 1983 (déjà) et sur d’autres théâtres d'opérations (au vrai théâtre, les morts se relèvent – les militaires ont toujours ce goût de la mise en scène), la France a versé son obole sanguine; il est grand temps qu’elle arrête ce genre de dépenses inutiles.                                                          

  Que la presse de gauche ou de droite, qui raille comme veaux en naissant, ne tergiversent pas trop sur leurs propos grandiloquents. Que les journalistes ou photographes qui vont sur ces lands de feu ne jouent pas les Terre-neuve de pacotille. Pour sûr, les photos des hommes, femmes et enfants en détresse leur permettent de glaner des prix dans les concours soft, bourrés de petits fours et de gagner de l’argent sur le dos de ces pauvres gens, sous prétexte fallacieux que cela EST de l’information pour le public. Ont-ils versé quelques oboles à ces miséreux ? Cette petite gosse libanaise libérée de ces gravats en béton verra-t-elle un kopeck des images de ces mêmes photographes ? Allons, le misérabilisme des uns ne doit pas servir d’alibis fumeux pour les autres.  Qu’ils (les scribouillards) arrêtent d’haranguer les lecteurs de leur paternalisme occulte et nauséabond.  

 

 

 

La Langue de Bois  (10 pages )         

 

                Deuxième histoire

 

Une institution sportive, à laquelle on a demandé d’organiser une compétition de valeur nationale -- où près de 130 participants venant de toute la France se rassemblent pour décrocher un titre – intensifie ses démarches pour relever le défi d’une telle organisation. …… (suite) 

Tout comme ces politiciens – toutes classes confondues – qui vont donner l’absolution à la gouvernance actuelle avec un Mais détonnant pour certains d’entre eux. Car chacun a, pour sa part, une idée toujours mirobolante, de rechange, de mise en application, ou de langue de bois.

Certes, ont-ils pensé que la Syrie, avec l’assassinat commandité de Hariri (un ministre syrien tonnait récemment : ‘’ C’est absolument inacceptable (sous-entendu … que la FINUL caracole le long de la frontière libano-syrienne), car la Syrie et le Liban sont une même famille ’’, risquerait de faire payer à nos marsouins et légionnaires le prix le plus fort ?

Ont-ils pensé à l’Iran, avec les questions relatives à son désir d’armer son pays du nucléaire, qui ne pense qu’à surarmer le Hezbollah pour nous faire mordre la poussière par intermédiaires peu soucieux de la vie humaine ?

Ont-ils pensé qu’à travers ces actes de bravoure et de générosité, les British et les US n’attendent qu’une seule chose : que nos ‘’ petits soldats ‘’ tombent dans le piège à l’Irakienne. Histoire de rire de l’arrogance gourmande et génétique du français porteur de béret basque et de baguette de pain sur la selle du vélo !

Ont-ils pensé aux pays de l’UE qui ne souhaitent que la France s’empêtre de nouveau pour la remettre à sa place et pour enrayer le chant du coq bavard et verbeux ? Eux qui n’apportent qu’une contribution à minima au décorum théâtral. Chacun prétextant son passé homérique à l’égard de l’un des deux peuples, notamment à Israël. Doit-on remonter encore plus loin ? Vercingétorix ou Gengis Khan ?

Que la gent politicarde et journalistique se garde de se comparer aux experts d’Outreau, ceux-là qui connaissent le fond de toute affaire et qui découvrent les affres et les dégâts de leurs obstinations acnéennes. Quoique … !

Les autres, comme eux d’ailleurs, savent garder le chien de leur chienne.

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