Déliquescence : Les Psy après Dégâts (2/2)

Publié le par 2L

 

28. Les Psy après Dégâts (2/2)

Une autre analyse sibylline d'un autre scribe, concernant le parti socialiste et les centristes :" Bref, les deux seules forces politiques susceptibles de faire contre-poids à l'hégémonie sarkozyste en sont à panser leurs plaies plutôt que de se lancer dans la bataille des législatives. …. Le chef de l'état veut une victoire façon vague rose de 1981". Toujours cette essence dans les souvenirs des jours passés. Et qu'y a-t-il de mal, la comparaison est manifestement malheureuse mais sacrément savonnée. Et même, si tel était le cas, la précédente de 1981 ne serait alors qu'ignominieuse ? En politique les plaies n'ont aucun effet sur la dignité individuelle, les mauvais attendent indéfiniment leurs prochaines étapes, seul, le but justifie les moyens et les chemins à prendre.

Il en est un, le secrétaire du MRC, qui ne s'aperçoit qu'à ce jour, que l'état de la gauche est aujourd'hui déplorable. Et d'ajouter qu' "en 1981, la gauche est arrivée au pouvoir. Elle a prétendu mettre en place une stratégie de changement réformiste et démocratique". Comme Lénine, Mitterrand et Maurois s'étaient inclinés devant le conformisme libéral et que toutes les expériences fomentées s'avéraient, de façon juteuse, improductives. Tout en lissant les syndicats de substantielles subventions ils se gardaient les rouages afin que ces hordes de travailleurs ne salissent pas trop les trottoirs des grandes villes. N'a-t-il pas oublié que la gauche a toujours cette prépondérance à assouvir ses prétentions des valeurs sociales qu'en peignant la démagogie comme une vertu sociale ? Que caresser dans le poil des hurleurs mécontents, ne lui rendrait que par plus voyante, l'incivilité des opportunistes de fortune. Et que se mettre d'accord sur des objectifs d'une éventuelle refondation, encore faut-il que les affidés, de l'éléphant au vers peu luisant, admettent les modalités au caractère plus humaniste ? Le problème est que la plupart de ces affidés ne croient qu'aux paraboles des promesses et délaissent le fondement de la vertu. C'est ce que le secrétaire appelle de tout cœur "un rassemblement pour une hégémonie durable de la gauche dans les années qui viennent". Hégémonie dites-vous ? Pour contrer l'hégémonie sarkozyste qu'analysait plus haut un scribe d'un journal de gauche ? Alors, à quoi ressemble le faciès d'un cancer de droite ? A celui d'un cancer de gauche pardi ? Brrrmm !!!!

Lorsqu'un autre éditorialiste d'un journal de gauche insiste sur la présence de "quelques hirondelles venues d'ailleurs et qui risquent de plonger un peu plus la gauche dans l'hiver électoral", il ne fait que constater les pauvres dégâts, sale temps pour les mouches en hiver, auxquels il a participé durant cette campagne à la présidentielle. En effet, le débauchage actualisé par un côté comme par l'autre, ne fait qu'empirer les données de celle qui humectait déjà la position d'une chute effrénée. Laurent Fabius, qui ne cultive guère le sourire emmanché aux coins des lèvres, s'en allait de son credo assassin, à l'encontre du compagnon de madame Royal que, "au PS, on ne parviendrait jamais à cacher un éléphant derrière une fraise des bois", il n'a pas forcément tort. Quand, retors qu'il était, l'éditorialiste assommait la droite en alourdissant le propos qu' "il ne sera pas plus facile de dissimuler longtemps les pachydermes UMP derrière une poignée de cerises"; certes, ces dernières pouvant aussi être de quotidiens scribouillards hasardeux, qui se feraient marcher sur la tête, par ces mêmes poids lourds, au tournant d'autres élections. 

De la même trempe, l'ancien ministre archi battu, Lionel Jospin, ramène sa gouaille de prospecteur des travaux finis, dénonce les manœuvres politiciennes : "S'ouvrir aux autres, c'est d'abord les respecter. Nicolas Sarkozy ne respecte pas les autres formations politiques, pas plus ses propres amis". Et plus loin, d'asseoir ses propos :"Je ne porte pas de jugement … ". Décidemment, le salto de la dérobade fonctionne bien dans son for intérieur, s'éclipsant après une foudroyante claque élective et revenant avec vergogne, le voici qui se laisse aller à des critiques acerbes, en annonçant dans la foulée qu'il ne porte pas de jugement, c'est prendre ses propres amis pour des girouettes des jours de grands vents. Qu'il demande aussi aux pauvres communistes comment il les avait traités, des années durant, avec cette condescendance teintée d'arrogance persifleuse, allouée à la dextérité mitterrandienne, au temps où lui et ses amis, avaient toutes les manettes du pouvoir, ponctuées par des BMW wroumm-wroumm à l'appui, pour chaque député de la famille !  

Du côté des "Verts", la vindicte semble être le chantre d'une méforme structurellement politicienne. Que la secrétaire nationale de ce parti affiche cette rancœur vis-à-vis du parti socialiste en ces termes :"Il ne faut pas que les socialistes nous prennent pour des biquettes", c'est que quelque part, son parti ne peut plus tromper son monde. Il est vrai qu'avec monsieur Mamère, qui veut que le PS "soit plus conséquent", alors que son parti ne l'est point du tout, on peut se marier dans sa mairie, avec n'importe qui, selon son bon vouloir, biquettes ou pas !

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Dimanche 20 Mai 2007

28. Les Psy après Dégâts (2/2)

Une autre analyse sibylline d'un autre scribe, concernant le parti socialiste et les centristes :" Bref, les deux seules forces politiques susceptibles de faire contre-poids à l'hégémonie sarkozyste en sont à panser leurs plaies plutôt que de se lancer dans la bataille des législatives. …. Le chef de l'état veut une victoire façon vague rose de 1981". Toujours cette essence dans les souvenirs des jours passés. Et qu'y a-t-il de mal, la comparaison est manifestement malheureuse mais sacrément savonnée. Et même, si tel était le cas, la précédente de 1981 ne serait alors qu'ignominieuse ? En politique les plaies n'ont aucun effet sur la dignité individuelle, les mauvais attendent indéfiniment leurs prochaines étapes, seul, le but justifie les moyens et les chemins à prendre.

Il en est un, le secrétaire du MRC, qui ne s'aperçoit qu'à ce jour, que l'état de la gauche est aujourd'hui déplorable. Et d'ajouter qu' "en 1981, la gauche est arrivée au pouvoir. Elle a prétendu mettre en place une stratégie de changement réformiste et démocratique". Comme Lénine, Mitterrand et Maurois s'étaient inclinés devant le conformisme libéral et que toutes les expériences fomentées s'avéraient, de façon juteuse, improductives. Tout en lissant les syndicats de substantielles subventions ils se gardaient les rouages afin que ces hordes de travailleurs ne salissent pas trop les trottoirs des grandes villes. N'a-t-il pas oublié que la gauche a toujours cette prépondérance à assouvir ses prétentions des valeurs sociales qu'en peignant la démagogie comme une vertu sociale ? Que caresser dans le poil des hurleurs mécontents, ne lui rendrait que par plus voyante, l'incivilité des opportunistes de fortune. Et que se mettre d'accord sur des objectifs d'une éventuelle refondation, encore faut-il que les affidés, de l'éléphant au vers peu luisant, admettent les modalités au caractère plus humaniste ? Le problème est que la plupart de ces affidés ne croient qu'aux paraboles des promesses et délaissent le fondement de la vertu. C'est ce que le secrétaire appelle de tout cœur "un rassemblement pour une hégémonie durable de la gauche dans les années qui viennent". Hégémonie dites-vous ? Pour contrer l'hégémonie sarkozyste qu'analysait plus haut un scribe d'un journal de gauche ? Alors, à quoi ressemble le faciès d'un cancer de droite ? A celui d'un cancer de gauche pardi ? Brrrmm !!!!

Lorsqu'un autre éditorialiste d'un journal de gauche insiste sur la présence de "quelques hirondelles venues d'ailleurs et qui risquent de plonger un peu plus la gauche dans l'hiver électoral", il ne fait que constater les pauvres dégâts, sale temps pour les mouches en hiver, auxquels il a participé durant cette campagne à la présidentielle. En effet, le débauchage actualisé par un côté comme par l'autre, ne fait qu'empirer les données de celle qui humectait déjà la position d'une chute effrénée. Laurent Fabius, qui ne cultive guère le sourire emmanché aux coins des lèvres, s'en allait de son credo assassin, à l'encontre du compagnon de madame Royal que, "au PS, on ne parviendrait jamais à cacher un éléphant derrière une fraise des bois", il n'a pas forcément tort. Quand, retors qu'il était, l'éditorialiste assommait la droite en alourdissant le propos qu' "il ne sera pas plus facile de dissimuler longtemps les pachydermes UMP derrière une poignée de cerises"; certes, ces dernières pouvant aussi être de quotidiens scribouillards hasardeux, qui se feraient marcher sur la tête, par ces mêmes poids lourds, au tournant d'autres élections. 

De la même trempe, l'ancien ministre archi battu, Lionel Jospin, ramène sa gouaille de prospecteur des travaux finis, dénonce les manœuvres politiciennes : "S'ouvrir aux autres, c'est d'abord les respecter. Nicolas Sarkozy ne respecte pas les autres formations politiques, pas plus ses propres amis". Et plus loin, d'asseoir ses propos :"Je ne porte pas de jugement … ". Décidemment, le salto de la dérobade fonctionne bien dans son for intérieur, s'éclipsant après une foudroyante claque élective et revenant avec vergogne, le voici qui se laisse aller à des critiques acerbes, en annonçant dans la foulée qu'il ne porte pas de jugement, c'est prendre ses propres amis pour des girouettes des jours de grands vents. Qu'il demande aussi aux pauvres communistes comment il les avait traités, des années durant, avec cette condescendance teintée d'arrogance persifleuse, allouée à la dextérité mitterrandienne, au temps où lui et ses amis, avaient toutes les manettes du pouvoir, ponctuées par des BMW wroumm-wroumm à l'appui, pour chaque député de la famille !  

Du côté des "Verts", la vindicte semble être le chantre d'une méforme structurellement politicienne. Que la secrétaire nationale de ce parti affiche cette rancœur vis-à-vis du parti socialiste en ces termes :"Il ne faut pas que les socialistes nous prennent pour des biquettes", c'est que quelque part, son parti ne peut plus tromper son monde. Il est vrai qu'avec monsieur Mamère, qui veut que le PS "soit plus conséquent", alors que son parti ne l'est point du tout, on peut se marier dans sa mairie, avec n'importe qui, selon son bon vouloir, biquettes ou pas !

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