Le Syncrétisme : Ces Scarabées Noirs qui rugissent dans le désert

Publié le par 2L

 

Ces Scarabées Noirs qui Rugissent dans le Désert

En enfilade, les hommes sont comme ces scarabées qu'on retrouve dans la campagne, essayant de chercher la bonne bouse qu'une vache, de préférence à lait, tente de crotter sur son propre plancher, en pleine prairie, à l'orée du jour, verdoyante. 

Quel menu à ne pas ternir une convention de diablesses en furie, comme si leurs besoins excitatifs convolaient en noces purgatives, les unes et les autres s'entrechoquent parce que l'université va s'octroyer une autonomie, demandée et espérée depuis toujours, mais une université que l'Etat doit abonder comme pourvoyeur de pièces d'or, afin que beaucoup puissent profiter en se dorant les babines, pour les besoins des causes supposées multiples.

Il y a voici quelques petites années, un sondage, sur la capacité financière des universités, mettait à jour les comptes de toutes les universités de France et de Navarre. D'étonnement en étonnement, leurs besaces croulaient à ras bord, sauf deux ou trois, sans compter les bas de laine qu'elles occultaient dans la présentation, mais biens couverts dans des placards savamment garnis. Voici d'un coup, elles se sont mises à demander des moyens supplémentaires à l'Etat, pour celles qui ne vivent que de l'assistanat, et des augmentations du droits d'entrée, pour celles qui voudraient prendre les étudiants pour des fils de pacha. Laisser gérer de telles institutions à des enseignants, et non pas à des administrateurs compétents, c'est se moquer de l'argent du contribuable. 

Qu'un éditorialiste d'un quotidien prétend que "c'est d'abord d'un manque criant de moyens dont souffre le monde universitaire", il ne doit pas être au faîte des affaires internes de ces mêmes établissements. En brandissant, en titre, les feux follets de la peur canaille :"le péril de la hâte", vieille recette des perdants, idéologie éculée des pères fouettards de la défaite. Et d'ajouter plus loin que " les projets du gouvernement accroissent le fossé entre quelques facs privilégiées et un grand nombre d'autres délaissées". Faut-il protéger les copains coûte que coûte, ceux qui, par monts et par vaux, par vents et par vagues, s'opposent depuis des lustres à l'entrée du civil et du libéral ? Ces baronnies qui sont des chasses gardées des pontes dont les décisions ne les engagent que quand cela les confortent dans leurs recherches et dans leur enseignement ! Jamais une université dans aucun autre pays n'a refusé l'aide des entités fondamentales du monde du commerce et de l'échange. Dans notre pays, les tours d'ivoire sont blindées par des forteresses d'un autre âge. Il faut regarder les résultats et surtout plus loin que le bout de son nez.

Il existe dans presque toutes les universités, un département dénommé "Science de ..", un département avec diplômes finaux à l'appui qui comportent de plus en plus d'agrégés et dont les postes sont pourvus en dénomination ronflante "la Recherche". Depuis bientôt vingt années que ces chercheurs cherchent tous azimuts, éditent des communications à longueur d'années. Depuis ce temps de la genèse, aucune application n'a été constatée sur le terrain. Tandis que les communications de ces mêmes recherches ne sont lues que par une poignée d'enseignants de cette discipline. Les disciplines des autres UFR ne s'y intéressent guère. Mieux, ce département a mis sur le marché du travail un diplôme au titre ronflant pouvant ouvrir des portes aux étudiants dans les collectivités locales ou territoriales. Ces enseignants, qui ne connaissent absolument pas le fonctionnement "démocratique" au sein de ce secteur, ont cheminé ces mêmes étudiants vers un mur sans nom. Peu y sont accueillis parce que ce sont des postes d'observation donc directionnellement politiques. Ce diplôme n'existe plus et bon nombre d'étudiants le possédant, ce papier usurpateur, s'amoncellent comme chefs de vente dans les rayon des grandes enseignes du secteur. Des chercheurs qui cherchent mais bien peu trouvent. 

D'autant plus que des comportements et des agissements de beaucoup d'entre elles ressemblent fort à des enclaves dirigées par des satrapes sous influence. L'exemple de cette université qui allait élire un président à la suite de la descente de charge du précédent. La bataille faisait rage dans les couloirs des UFR des facultés, tant au niveau des pontes qu'à celui des sous-fifres dans l'exercice de leurs fonctions. Les pôles de Médecine et quelques IUT se déclaraient tout bleu et les Sciences, le Droit, les Lettres se positionnaient dans le berceau du rose-rouge, foncé parfois. Et voici qu'un larron venant d'ailleurs vint s'immiscer dans la bure des palefreniers du supérieur : le premier magistrat de la ville tout de rose vêtu ! Que venait-il faire cet élément iconoclaste de dernière minute, dans le fatras d'une guerre fratricide ? Tout simplement pour dire aux belligérants de la maison supérieure, qu'un conseil de l'université de sa ville qui n'aurait pas la même couleur que son paletot de service, se verrait adoucir les mannes d'une éventuelle subvention. Tour de cirque, le président fut élu en deux sons de cloche, sortant de la faculté des Sciences. Point.

Et l'on oublie aussi, du moins pour le commun des mortels, que les candidatures aux différents postes à l'université, sont verrouillées en amont, de par la pression par les politiques pour leurs affidés, bons ou mauvais, le plus souvent arrivant de la deuxième catégorie. Puis à l'intérieur du système, ces anges courtois s'empressent de passer des examens internes, qui leur fournissent, par des correcteurs adéquats, des augmentations en diplômes divers, suivis de salaires conséquents. L'on ne s'étonne pas que sur le plan international, la première université française ne parvient péniblement qu'à la 25ème place ! Il est bon de savoir aussi que le même système sévit depuis toujours dans les recoins de chaque hôtel de ville, de département et de région, et ce, de droite ou de gauche ! C'est ce que l'on appelle la démocratie participative.

Par ailleurs, dès que l'on touche à la création des postes supplémentaires, les arguties des intendants, sortes de prés carés des bonbonnières aux finances, compatissent dans la politique de l'économie afin de mettre plutôt en valeur les heures supplémentaires. A cela plusieurs raisons qui les maintiennent dans la supercherie du raisonnement. Primo, la création des postes tend à l'obligation de payer les charges patronales pour le minimum des heures réalisées par les enseignants en fonction de leurs diplômes. Secundo, payer les heures d'un enseignant de l'université, voire d'un enseignant vacataire venant de l'extérieur et relevant d'un ministère d'enseignement, absout l'université à payer ces mêmes charges patronales. Le bénéfice est là, à double titre. Un, avec le salaire d'un poste, on en revient à donner presque deux, voire trois fois d'heures supplémentaires en plus. Deux, l'université n'est pas obligée d'engager un enseignant d'une catégorie élevée, le minimum lui suffit pour des besognes non prioritaires. Et le tour est joué. L'on assiste à ce capharnaüm de genres, où l'incompétence côtoie l'indicible.

Jusqu'à cette université qui a ouvert les vannes de l'excès, en accordant des heures supplémentaires entre 300 et 500 heures-années à certains enseignants, proches du pouvoir, cul et chemise dans le pire des cas. 

Ainsi, un président d'université, qui n'est pas de tendance politique du gouvernement actuel, voudrait que de véritables universités françaises se rapprochent des normes internationales. En ajoutant :"La liberté de choix des enseignants peut aussi révéler positive, mais avec le filtre d'une commission purement scientifique dotée d'une capacité d'analyse et d'indépendance suffisante pour contourner les affinités, car le recrutement d'un enseignant doit d'abord correspondre à un projet et non à une personne". Implicitement, il reconnaît les magouilles internes et les copinages par affinités en tous genres de ces établissements d'enseignement supérieur, le plus souvent politiciens, qui ne font que ternir la réputation de ces institutions. Et c'est ce que demande un autre président d'université :"L'autonomie doit donner aux universités la liberté de recruter les enseignants et de moduler leurs rémunérations". Mais de quelle liberté parle-t-on ici ? Si, déjà au départ, le président était adoubé à une formation politique environnante ou tout simplement acolyte ….. 

Quant au président de la Conférence des présidents d'université, qui a, dit-il, une "appréciation positive sur l'objectif du texte", il ne manque pas d'air en affirmant qu'"une université fonctionne à l'adhésion, ce n'est pas une entreprise. Au fond, le rôle de l'Etat doit davantage être celui d'un stratège, car l'autonomie doit rimer avec l'évaluation et la responsabilité". Si l'université n'est pas une entreprise, qu'est-elle alors ? Une association loi 1901, une sorte d'Emmaüs, les sans-papiers ? Dès lors que l'on demande une adhésion à un participant, le but est que pour que l'entreprise marche bien et mieux. Lorsque l'on demande à l'Etat de l'argent pour son fonctionnement, lorsque l'on lui demande d'être un stratège, n'est-il pas une manière de travailler dans un esprit de conquête et de gain pour tout le monde ? C'est cela la valeur d'une bonne stratégie et ne jouons pas sur les mots pour dérailler sur de l'intellectualisme de travers. Quant à mettre en superposition les notions d'évaluation et de responsabilité en osmose avec l'autonomie, l'on peut aussi honnêtement se poser des questions de ce que faisaient les universités jusqu'alors, de cette notion de responsabilité. Auraient-elles occulté ces notions fondamentales de la responsabilité, en transmettant le savoir et les connaissances aux ex-étudiants pour se poser des questions la veille d'une future autonomie ? Alors, se mouche-t-on avec un mouchoir de gruyère ? De la peine à croire à l'inexistence d'une gouvernance et d'une démocratie interne des universités jusqu'à ce jour ! De la vraie démocratie à l'université, comme dans toute autre entité, et au vu des exemples cités plus haut, il n'existe que celle, dont le pouvoir est concentré dans un petit groupuscule habilité à s'en servir. Les universités n'ont jamais été épargnées et elles s'en sortaient avec le plus grand bonheur, quoi qu'elles en disent.

Qu'un président d'une union des étudiants ne veut pas voir dans cette réforme :"un cache-sexe pour créer une université à deux vitesse", il doit se cacher forcément derrière les dix doigts écartés pour mieux voir le danger passer. N'a-t-il pas compris que depuis la nuit des temps, l'université est un passage fugace qui n'a pas que deux vitesses, mais bien plusieurs ? Comment expliquer que des bacheliers, boursiers pour les plus démunis, qui arrivent en faculté en première année d'UFR, déguerpissent, pour le tiers d'entre eux,  les bancs au bout de deux mois d'études ? Dirions-nous qu'ils n'ont pas le niveau même avec un bac en poche obtenu avec dame chance ? Dirions-nous que les études supérieures n'intéressent guère une frange de cette population ? Dirions-nous que leurs choix dépassaient largement leurs capacités d'appréhension ? Dirions- nous honnêtement que pour certains,  la fac s'accouple bien avec la notion d'exutoire pour quelques années sabbatiques  supplémentaires, sans trop se fouler, en attendant les mannes de l'assistanat ou celles de papa-maman ? Dirions-nous que pour certains, l'échec s'érige au milieu du gué en deux voire trois ans, sans goûter à la joie de l'obtention d'un diplôme ? Y a-t-il combien de vitesses pour ces jeunes que l'Education nationale n'a jamais su diriger dans le bon sens ? Mais dès que l'on désigne du doigt l'Education Nationale, ce sont bien les enseignants qui en portent quelque part une grande somme de responsabilité ? 

Et si on réformait le Baccalauréat avant de parler de l'Enseignement supérieur ? Et si on fermait en grandes pompes les IUFM, ce gâchis embellissant que les syndicats ont engendré dans la pire fumisterie ? En France, si un candidat échouait à cet examen, il est banni. Pourquoi ne pas revoir les points forts du candidat de ce premier échec et les aiguiller dans ce sens vers un autre bac en deux années supplémentaires ? Ce sera le deuxième Bac ! Qui leur permettra de rejoindre les bancs de la faculté avec de meilleures connaissances.

Les scarabées noirs n'ont pas fini de rugir dans le désert !!!

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Jeudi  02  novembre  2007

29. S.O.S.  Fantômes 

 

 

"Sauve qui peut" comme titrait un éditorialiste de la gauche pensante, un sauve-qui-peut tristounet, résultat d'un langage de langue de bois, à l'instar des prédicateurs qui sillonnaient le Far West du 19ème siècle, à la recherche de pouilleuses bénitières. D'aucuns se complaisent à déblatérer sur le dos de Monsieur Jospin, qui avait cru bon, à la veille de sa débâcle mitonnée de 2002, d'inverser le calendrier électoral, pour loger les législatives juste après les présidentielles. La droite, trop contente de la fine manœuvre, en oublie à adresser ses remerciements empressés. Cette fois-ci, ce sera une raclée, la raclée, et ne serait-elle pas monumentale que fée Carabosse y perdrait son latin. Voilà que la volière se vide de sa tangente par le trou de la serrure : Les Verts, satisfaits de la tournure désastreuse des évènements, se font bileux, en reprenant les arguties négociées durant la campagne avec le PS ; Le Parti communiste, comme des voleurs en goguette, laisse les clés sur la porte, en prenant les jambes au cou ; les Radicaux de gauche se posent encore le devenir de leur existence en quêtant les cartomanciennes de la porte de Clignancourt ; les Altermondialistes roucoulent dans les prés, au milieu du mildiou, se préparant pour la prochaine récolte des OGM ; les Révolutionnaires de tous poils attendent la prochaine venue des casseurs impénitents, pour jouer au renvoie de pavés et à cache-cache avec les poilus drapés de burkas métalliques. Pendant ce temps, le Parti socialiste se taille une bonne partie de combats fratricides en étripages calculés, comme à Gaza, comme au Liban, comme au Pakistan, ou en Afghanistan. Pendant ce temps-là, le Président et son Premier ministre se donnent la main en forêt, batifolant de plus belles devant les objectifs de photographes ragaillardis. Et pendant ce temps-là, un autre fabusien, qui essaie de ne pas perdre sa circonscription, s'aventure sur les trottoirs de son territoire en braillant le "vote utile", cet artifice, trop pesant et bien perdant, de la campagne de madame Royal. Lui faudrait-il hurler encore plus fort :"Tous ensemble, tous ensemble, tous …" ? Lui au moins, qui n'est pas encore touché par la grâce des vertus sociales, ne craint guère de laisser ses plumes fantaisistes. A chacun sa peau de gallinacé !  

La voilà Clémentine Autin, qui fait partie de ce collectif antilibéral, la voilà qui continue de disserter sur les valeurs d'un archaïsme déluré tout en reconnaissant cette déroute, cette claque comme elle dit, parce que les collectifs qu'elle côtoie et qui la soutiennent, étaient incapables de donner les valeurs de l'honnêteté et de la sincérité. Le commun des mortels de ce peuple n'a plus envie d'être berné comme au temps du communisme attardé, dopé de discours inhérents à la condition humaine. Ainsi, quand elle aborde les principes de sa politique, le mot "modernité" lui revient comme une litanie venant du fond de Mésopotamie. En ânonnant par valses musettes sans fins, elle finira par ne pas juguler la fatigue des saints d'esprit. Comme si la notion de "modernité" lui revenait comme une trouvaille du 21ème siècle, le siècle alloué aux altermondialistes des rêves perdus de gamins insouciants. Cette modernité ne l'a pas attendu, elle qui a bien profité des avancées des hommes et des femmes, ceux qui ont su rendre à cette terre des notions d'intransigeance pour sa survie et non de forfaiture aliénée.

Mais où sont donc passés les idéaux de grande vertu d'antan de la gauche républicaine ? Elle, qui a constamment mis en exergue l'immigration, les couleurs de peau, les étrangers …. Or dans ce fatras que nous dénommons les troupes de campagne électorale, il n'est pas de couleur de peau qui déroge à la blancheur. Le noir et le beur, le jaune et le métis, nul de ce genre a fait une réelle apparition dans le panel de gauche. Mais la droite républicaine a sorti deux origines venant d'ailleurs : une beurette et une africaine. L'une est ministre de la justice, l'autre attend son heure. Des journaleux mauvais perdants ont pris la peine de pousser quelques railleries malsaines, toujours dans la perspective inaudible de montrer que l'adversaire utilise des arguments fallacieux qu'eux-mêmes n'oseraient guère. La bonne conscience des sans-culottes ! Ne parlons pas des supposés"traîtres" : mais dans toute guerre, il y a des traîtres en repentance, ceux qui participent à la reconstruction commune. Pourquoi pas ? Attendons-les à l'œuvre.  

C'est ainsi que fleurissent les commentaires sur l'après-présidentielle, et de façon appropriée, sur les grains de sables qui on fait couiner le mécanisme. Ce qui fait dire à un responsable réputé aux études du Parti socialiste, proche de DSK, qui constate que "la refondation idéologique du PS reste à faire … nous sommes un parti réformiste, mais il nous manque toujours un projet historique. Le PS n'a pas su renouveler sa doctrine … nous n'avons pas de posture adapté à notre posture réformiste". Mais alors, le PS était parti en campagne présidentielle avec un programme inexistant teinté d'amateurisme dominical ! Et plus loin disait-il encore "qu'elle (madame Royal) n'est pas enfermée dans la fétichisation des héritages, ….elle a levé des tabous, mais pas forcément sur les sujets qui sont au cœur de notre agenda, ….mais ce qui est important, c'est de définir une identité positive … ". Si on essayait d'étayer ces éléments judicieux, on s'apercevrait que le parti s'engluait, depuis belle lurette, dans des héritages malsains, mués par des fétichistes caciques, engoncés dans des tabous sans noms, dans une définition vitale sans identité de progrès ! Mais le PS n'aurait-il pas berné pendant six mois son électorat béat, de cet héritage de la mésaventure ? Difficile d'occulter les pires manquements aux idées profondes et fondamentales. Avec une identité positive et un chant partisan de type :"tous ensemble, tous ensemble, tous  ….", la pilule passerait certainement mieux en se dorant au passage. Difficile aussi de regarder son nombril en marchant dans l'indisponibilité de la réflexion, la chute sonne douloureuse. Que fait-on de la mésaventure de l'héritage socialiste ? 

Difficile ce mauvais temps qui trempe dans l'avenir, sans désir, pour se retrouver dans le passé du présent. Le temps est assassin et le chagrin, bourreau chantant. Savoir jouer de la litote du marchand de sable, c'est déjà être un peu heureux. Laissez donc plutôt au soleil triste du soir, le soin de percer la gamelle aux pleurs. 

Et on arrive à la grosse supercherie de la pensée à sens unique, ceux qui avancent des propos démagolomaniaque en justifiant la dérive intellectuelle du populisme de bas étage. A entendre ce président des usagers automobilistes qui regrette que le nouveau président n'ait pas appliqué le rituel cadeau présidentiel du nouveau venu à la tête de l'Etat, à l'incivisme, à la franchouillardise délurée, à de potentiels délinquants fous du volant, à des sociopathes ambulants ….que des experts, spécialiste en tous genres, encore ces experts (!), ont par trop souvent laissé le cœur et l'esprit en bandoulière. Il y a toujours ce goût désastreux de rance dans le patchouli que l'on rencontre à l'intérieur du concentré de français.

Des électeurs se sont confiés en ces termes étourdissants : " Nous n'avons pas voté Sarkozy mais nous souhaitons qu'il réussisse ! ".

Et que le ministre des affaires étrangères qui, étrangement, supporte un candidat socialiste, Arnaud Montebourg, contre un autre candidat membre de son gouvernement de droite ! Lequel candidat du Parti Socialiste, indigne par ses propos outranciers tout le long de cette campagne, indigne d'un représentant du peuple …..

Certes, qu'un autre membre dissident du parti socialiste, en l'occurrence Claude Allègre qui n'a pas hésité à fustiger son secrétaire général pour sa préférence à s'entourer de magouilleurs incompétents en prenant l'électorat socialiste pour un grand imbécile patenté, cela ressemble fort à de l'extorsion du bon sens du peuple.

Que Noël Mamère reproche à Nicolas Hulot de faire de l'Ecologie apostolique et que, lui, fait de l'Ecologie politique – voire politicienne – l'on se confond en béatitude, de voir le moralisme piétiner le champ de la roublardise !   

Bien triste. 

Publié dans Syncrétisme

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