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De l'imbécillité notoire …..

 

Au sortir en salle du film "Rendez-vous" d'André Téchiné, l'actrice Juliette BINOCHE a eu une sale critique de la part d'un journaliste d'une revue de télévision qui annonçait qu'elle ne serait jamais Romy Schneider. La goujaterie consiste d'abord à faire des analyses péremptoires et à assurer ses travers de déviant comme une vertu cardinale. Lui-même serait-il un jour grand journaliste tel que Servan-Shreiber ? Chacun a sa propre voie et non à cultiver le clonage d'un autre pour soi-même ? Ah, cette fumisterie de poujadiste ?

De l'imbécillité

Deux cyclistes roulent de front,  et se font écraser sans prendre des actions chez les papetiers du coin ! Ils devaient rouler en file indienne ……

Ils viennent gonfler le cercle du repos des éternels branquignols, tandis que d'autres traversent les passages cloutés réservés aux piétons,  têtes baissées, oreillettes branchées aux écoutilles et le nez dans le guidon, pour se faire ratatiner en crêpe bretonne aux fêtes de Saint Jean.

Que l'Eternel les assiste avec miséricordieux pendant que les chômeurs applaudissent à tout va !


  De la Vertu du Têtu

Un certain nombre d'autochtones de ce pays prétend que d'être têtu relève d'un état d'esprit hors du commun. Elever le caractère du têtu au niveau de la vertu, c'est forniquer son ADN en partouseur dégénéré.  Qui plus est, beaucoup d'entre eux ne se gênent pas de téter la goutte à la volée, ce qui les amène très souvent dans les espaces de repos pour branquignols heureux tout en gagnant le trophée du meilleur département de dégustateurs pro-mortems aux yeux de l'Eternel.

Texte Libre

L'Entonnoir est un ustensile normalement constitué de fer blanc et qui a la particularité de posséder deux embouts totalement différents dans la taille de leurs ouvertures.

 L'un, énorme, est évasé par lequel l'on verse le liquide. L'autre est rétréci pour compromettre un écoulement rapide, naturel et correct.

 On l'appelle aussi familièrement

''  le Pamphlétaire "   

 

 

 

Mardi 4 septembre 2007

 

 

16. L’Aveuglement des Borgnes

A force de regarder et de toiser à droite, à gauche et surtout n’importe où, le Parti Socialiste finit, comme à son habitude, par oublier d’attraper la queue de Mickey dans les manèges pour titis demeurés, sortis à l’occasion des anniversaires de Mémé.

Mais le meilleur, c'est lorsque les jeunes du MJS et les futurs prétendants éléphants – les absents ne se contentant même pas de s'excuser" - à une éventuelle élection du pays,  se " pointent" vaillamment comme les nouveaux "faux mamelons" de Wonderbra au salon de la "flinguerie" de la Rochelle, le dernier week-end. Ils se comportent comme ces stickers de la série américaine "Sex and the city", placés dans le bonnet du soutien-gorge pour faire saillie, afin que les naïfs adhérents puissent se pourlécher les babines, en se croyant dans le lit parfumé de Samantha, l'une des quatre fesses quadragénaires chaudement pimpantes. 

Et ce, en attendant la sortie de la quinzaine de livres dans les librairies, encensant tristement la déroute d'un parti politique qui a perdu à la fois ses valeurs et sa foi. Comme disait un réverbère de ma rue, " Il y a des nullités qui ressemblent au sexe du pape". Jamais, oh grand jamais, on a brillamment salué une défaite avec autant d'écrits aux écrins d'autodafés. Mais il est vrai que nous sommes dans un pays où le masochisme de la deuxième place se reconnaît comme une victoire laissée aux autres, à l'emporte-pièce. Tout le monde adore – les français en général – la " Poulidorimanie", en béatifiant l'argumentaire inodore du perpétuel perdant et en rejetant la transcendance de la victoire. Laissant dans le tréfonds lointain des archives, des Anquetil conquérants …… 

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Lundi 30 Juillet 2007 

 

15. Le Boubou de la Morale rosacée

Il est venu l'heure de la mesure et celle de la démesure, pour essayer de rebâtir la casemate au toit perforé par de multiples aberrations de pensées et de langage plus au moins saugrenues et très souvent dénuées de bon sens.

Alors on met en avant les tribulations iconoclastes des éléphants du parti, qui n'ont pas et pas pu relancer la machine à gagner les élections, quelles qu'elles soient. Dans cette formidable jungle où les animaux patauds, qui n'ont plus que la gueule enfarinée pour se couvrir du pâle soleil de cet été mouillé, se font ricaner par des marsupiaux quinquas qui apportent la langue de bois assaisonnée de contresens alambiqués et irrévérencieux. Quand l'un, Laurent Fabius, se prend pour un "sage actif", nouveau métier inscrit à l'ANPE du coin. Quand l'autre, Jean-Marc Ayrault, pour marquer son audace ésotérique, se dote d'un "gouvernement fantôme", contesté, mais heureux de ne pas avoir en sous-main un autre clone de " gouvernement hyper fantôme" pour zyeuter sur le sien afin de meubler le verticalité du ridicule en politique politicienne. Tout en se maquillant en para de théâtre pour vilipender Jacques Lang dans une guéguerre de tranchée picrocholine, larmoyante et improductive, au vu des valeurs que prône le PS après la débâcle. 

Ce PS qui se narrait en un …. "idéal socialiste ….. en s'affublant comme un …. parti de transformation sociale …. qui s'ancre dans … la démarche du socialisme démocratique … avec un but laconique qui est celui d'apporter des réformes … au service des espérances sociales"

Il est vrai qu'à force de repasser les mêmes plats de la défaite, le PS risquerait de ne pas faire ressusciter les morts, encore moins les morts-vivants. Quand surtout, il marchande sur les rêves des pubères infantiles en désamour avec l'élégante mythique de la vertu, il s'empêtre dans des virements sur place qui ne laissent guère de portes de sortie à la rénovation. Quand des "jeunes lions", type Arnaud Montebourg, n'ont rien à proposer de tangible, sauf la langue de bois, que nos ancêtres des 3ème et 4ème républiques avaient souvent traficoter dans les bananeraies de nos anciennes colonies ! Toujours du même, qui avance d'un pied ferme en fustigeant le PS que "c'est le symptôme d'un parti qui a excessivement cultivé le goût de l'intérêt (sous-entendu  -- personnel !) plutôt que l'amour des convictions (personnelles – bien sûr). La décomposition d'un système bâti il y a trente ans est une évidence". Le sachant déjà et d'abord, comment a-t-il alors adhéré en toute connaissance de cause ? !!! Le masochisme n'étant pas forcément une thérapie de circonstance, tout en faisant parti de la bande du socialisme ! Quant au traumatisme de Jacques Lang, le jeune lion ouvre la mâchoire : "Jacques Lang aurait dû demander un mandat au groupe socialiste. Dès lors qu'il n'a pas choisi de le faire avec nous, il reprend sa liberté". Arnaud Montebourg a certainement la mémoire bien courte : a-t-il demandé la bénédiction du parti pour créer avec Vincent Peillon, le NPS, afin de voter contre la constitution européenne ? Belle langue de bois ne s'émeut guère de l'hypocrisie.

Pendant ce temps, certains membres des instances du PS s'auto-analysent sur le sofa des psycho gourous, en s'ingurgitant d'orviétans sulfureux, surtout en mettant dans le même bain la gauche toute entière, histoire de s'amuser en de bonnes compagnies, "Au total (après les 2 défaites), les socialistes français sont sortis de cette période avec des querelles intactes mais sans une ligne politique opérationnelle sur les sujets essentiels. …. L'objectif ne saurait être d'effacer ou de supprimer ces contradictions. Elles ne sont pas seulement celles du PS, mais celles de la gauche entière ……". Ainsi, le PS s'était présenté devant les français avec de la poudre de Perlin Pinpin, des querelles intestines, pas de ligne politique, des contradictions …. en bernant 47 % des français, sous toutes les formes ! Que disent-ils, ceux qui ont déposé un bulletin dans l'urne socialiste, le filet des rêves enfuis, le piège des amertumes aux lendemains sans soleil ….? Pas beau tout ça !!! 

Par 2L - Publié dans : Langue de Bois
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Extraits de Textes


De Paul M. MARCHAND 
(J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger)

" La plupart des hommes sont des cons
 qui aiment graver leurs oeuvres de leur nom,
et peu leur importe que certaines de ces oeuvres
soient des réalisations partagées,
il leur faut en revendiquer très haut la propriété,
la paternité exclusive aux yeux de tous"

De Madame de Bertouille

( Loi de Madame Murphy ?)

" Les femmes qui parlent entre elles sont des pipelettes.
Les hommes qui parlent entre eux se tiennent au courant "

De l'Eloge de Rien

" L'Homme apporte avec lui en venant au monde ? Rien
Qu'en remporte-t-il quand il en sort ? Rien "


De Eric d'ANTIMO 

( KOAN  la voie du paradoxe )

 

" Ce qui corrompt vraiment,

c'est de donner trop de force aux faibles

et trop de faiblesses aux forts …..  

Les premiers ont-ils finalement
quoi que ce soit

de fondamentalement différent des derniers ? "

 

De  LAO-tseu

( Tao-tö-king )

 

" Produire et faire croître,

Produire sans s'approprier,

Agir sans rien attendre,

C'est la vertu suprême ".

 

De Régis DEBRAY

(L'Obscénité démocratique)

 

" Non ce n'est pas la démocratie
qui est obscène !

C'est la scène républicaine
qu'il faut sauver de l'obscénité,

au moment où la politique
devient le tout-à-l'ego

d'un pays en proie
aux tyrannies de l'audimat,

de l'émotif et de l'intime ". 

   De Carl  ADERHOLD

   (Mort aux Cons)

 

" En fait, si on y réfléchit, aujourd'hui, ce qui se multiplie, ce n'est pas l'irresponsabilité, qui existe depuis la nuit des temps. Le con victime a toujours existé. Vous savez le fameux " je ne savais pas" ou bien encore le " je ne l'ai pas fait exprès ". Mais actuellement, le " c'est pas de ma faute " est devenu plus qu'une excuse, une justification. C'est la société, la famille, l'entourage, les collègues qui sont désormais responsables des conneries du con moderne. Sa victimisation, il la met en avant, la revendique même ".

 

       De La FONTAINE

         (Le Chien qui lâche

          sa proie pour l'ombre)

 

" Chacun se trompe ici bas :

  On voit courir après l'ombre

  Tant de fous, qu'on n'en sait pas

  La plupart du temps le nombre ".



 De  Alain MINC

« Le pouvoir se définit ; l’influence ne se décrit pas ...
La France ne cesse de régresser
car l’habitude du pouvoir se mue en d’illusoires coups de menton …
D’un côté, de l’ordre, donc des chefs ;
de l’autre, des connivences,
donc des responsables flous et changeants »

Assène toujours Alain MINC
(Essai : Le Crépuscule des petits dieux),
qui ne manque pas de perspicacité dans cette analyse.

 

Dieu seul reconnaîtra les siens .

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