Quotidien : Fumerie dans les Clandés

Publié le par 2L

  Quotidien : 01 Octobre 2007

Fumerie dans les Clandés

Depuis qu'ils ont créé, ce qu'ils appellent benoîtement la "Mondialisation", ils ont donné la possibilité aux craignos de créer en même temps des clandés de toutes sortes. 

Et dans ses bas-fonds de la rigolade, la fumerie ne sert que de prétextes spécieux pour dévisager une flopée de fumistes, enfumeurs d'envergure et que ne saurait renier la descendance. 

Quand on lit tout ce qui se passe au FMI (Fonds Monétaire International), un journal (de gauche de préférence !) afficha sa gouaille par ce label cocufié " Strauss-Kahn enfin un socialiste élu ", que revendique l'éditorialiste du même journal comme une artifice de "mauvais esprit", comme si la Bérésina n'existait que dans les contes de fées ! C'est certain, il est plus facile d'être élu en dehors de chez soi que dans la maison France !   

 

Evidemment cela fait chaud au cœur des autres socialistes car l'économiste brillant dilettante  ("quelle connerie" a hurlé un autre socio du parti socialiste !) "ne fait pas de théologie", comme dirait un autre de ses proches. Depuis quand font-ils, ces gens de gauche, de la politique et de l'économie tout en cachant la soutane du clergé dans leurs boîtes à gants ? Lorsqu'un autre du même clandé qui adoube en propos rigolard que le fameux élu c'est "Julio Iglesias qui aurait le Nobel d'économie …." ….. à moins que le nouvel argentier du FMI ne sache compter ses sous et qui ne saurait chanter comme Iglesias ! Pour trouver des réparties de ce type, il faut faire de la politique tous les jours.    

 

On dit de lui, de l'argentier, qu'il possède un bel appartement dans le XVI ème, qu'il n'a pas le train de vie d'un socialiste moyen (parce qu'il y a des socialistes riches comme des milliardaires communistes ? Si, si, cherchez bien et vous en trouverez) et qu'il aime l'argent …. Et alors, il y a des jaloux dans ce parti ? Quand on sait qu'il y en a d'autres qui profitent des largesses de leurs fonctions et de leurs postes dans les mairies, dans les départements et les régions, des listes qui seraient trop longues à faire pâlir les tomes des Larousse ! Comme les congrégations de la droite d'ailleurs, quand on y singe ? On peut les comprendre, ces autres condés socialistes, ceux qui sont à Bruxelles ou ailleurs, dans les instances internationales, qu'ils soient fumaces ! Ne pas gagner 325 000 euros l'année avec une retraite prévue de près de 60 000, ça peut titiller la commère du parti ?   

 

Ce n'est pas beau d'être jaloux Messieur'dames !!! Et votre bon cœur …….

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Quotidien : 24  Septembre  2007  

 

J'irai cracher sur vos tombes 

Un vieux monsieur disait : « Collabo, ça … c’est le dernier, y’en a plus. ». Et une fois la cérémonie terminée et que tout le monde a déserté les lieux, certains sont revenus  pour rejouer une scène d’un film de la nouvelle vague : ‘’J’irai cracher sur vos tombes’".

La mort de Papon -- celui qui, le préfet, a fait fonctionner les trains de la SNCF vers l’Allemagne pour envoyer les juifs de l’autre côté de ce monde – suscite autant de passion quant au fond et à la forme de sa fichue médaille symbolique de la Légion d’Honneur. 

Fichtre, que de mots et que de maux ! La légion d’honneur pour un peuple qui renie depuis belle lurette le mot " patrie ", le laissant dans les hécatombes de l’oubli pour enfourcher en goguette les « individualisme et incivilité » comme vertus des vices. 

Que sont devenues les diverses médailles de ce pays ? En voici des exemples. 

Un jeune inspecteur de la Jeunesse et des Sports vient d'être nommé Directeur adjoint départemental dans une région assez importante. On lui confie des dossiers, ceux qui demandent de la connaissance du terrain et non point du verbiage juridique ou passéiste de la loi dite de 1901 – ce genre de Loi que mêmes les ministères intéressés s'en contrefichent éperdument comme de leur dernière liquette, l'appliquant à leur aise pour les besoins de leurs causes. Il a fallu à ce jeune directeur adjoint la collaboration du mouvement sportif pour faire avancer dans le sillon de ces dossiers. Et voilà qu'à la fin de cette première année de sa nomination, il s'est vu décerner la "médaille de bronze" de la Jeunesse et des Sport, alors que tant d'autres bénévoles sportifs, les gros bras du bénévolat, hommes et femmes à tout faire des terrains vagues, n'ont pu accéder à cette reconnaissance. Le comble est que pour obtenir les autres médailles, argent et or, il fallait passer sous les fourches caudines des années de service, au moins 9 ans …. Notre vénéré inspecteur se les a octroyé en l'espace de trois années : le fait du prince, celui du pouvoir de la possession et de l'attribution. Il est sur la pente d'un poste de directeur régional dans son ministère. Pendant ce temps-là, d'autres bénévoles, retraites et fin de vie aidant, s'en sont allés sans avoir bénéficié de cette reconnaissance, même illusoire. Et cela s'est passé sous la gauche ! Quel pays !   

Un enseignant en éducation physique, membre d'un syndicat de gauche et encarté dans un parti bien rouge, vient d'être nommé dans une université au titre de professeur, mise à disposition, dans une unité appelée "sciences et techniques des activités physiques et sportives ". La tête de cette université est dirigée par un noyau bien dirigé dans la même direction politique et politisée. Le directeur de cette unité ne peut être que " élu " par ses pairs et " béni " par la présidence de l'université. Hors du clan, point de salut. Le directeur de l'unité en fin de course, baluchon sur l'épaule, s'étiole dans la retraite. La voie est libre, notre enseignant encarté, enfourche la limousine du pouvoir et s'installe dans le fauteuil doré du satrape revigoré. Les emplois du temps de chacun sont émargés avec des heures supplémentaires nivelées au plus haut degré. La machinerie reprend ses  droits. En effet, le jeudi après-midi est réservé aux compétitions des étudiants, à raison de trois heures émargées sur l'emploi du temps de chaque enseignant. Sur le sien, les trois heures de cette fraction de journée sont notifiées en cours de tennis aux étudiants. Mais sur son bulletin de salaire, il est ajouté les trois heures d'animation pour les compétions des étudiants au titre d'heures supplémentaires ! L'année universitaire de cette unité se termine, bon an mal an, vers la troisième semaine du mois de mai. Le temps restant, en acte de présence, se résume à des parties de tennis sur les courts de l'université avec ses collègues ou amis. Il reçoit ses trois médailles de la jeunesse et des sports de la même façon que le précédent exemple, avec la bénédiction de son syndicat, du même bord politique. Cela s'est passé sous la gauche ! Belle vie !  Quelques petites années plus tard, le président de l'université lui remet pompeusement les " palmes académiques " pour service rendu à l'enseignement supérieur. Et l'on s'étonne après que certains étudiants préfèrent la voie du syndicalisme, pour mieux goûter aux délices des salaires manipulés, tandis que les autres 75% triment, à longueur de journée, en faisant la file indienne devant les ANPE tout aussi improductifs qu'insalubres de propositions. L'enseignant satrape-encarté est parti, bras dessus bras dessous avec un cancer inavouable et sans reproches. Puis enterré avec ses médailles reconnaissantes de la nation. Beau pays ! 

Voici le pire de l'abomination. 

Un enseignant de l'enseignement supérieur, nombriliste, menteur, je-sais-tout, pingre, pharisien, après avoir été directeur d'un service, s'est vu offrir un placard dans sa structure par son successeur, pour différentes raisons citées précédemment. Un de ses "amis", directeur d'un autre service de l'académie, lui promet son poste au moment de sa retraite. Ce qui est dit est réalisé. En quittant ses fonctions, il a remisé dans la besace de son service régional une caissette remplie de dividendes consistantes. Un mois apès s'être installé à la place de son "ami", le nouvau venu, l'ex-placardé s'est octroyé un véhicule de fonction, se dépense en achats dérisoires et somptuaires, téléphone mobile, ordinateurs en tous genres, maillots pours les autres copains, et accuse, dans la foulée du mauvais joueur perdant, son prédécesseur de détournement des fonds actifs du service. C'est ce que l'on appelle les " remerciements anticipés ". Aidé d'une des secrétaires, opportuniste et mielleuse à souhaits, laquelle se marnait de mensonges en diffamations, tous deux se démenaient de délations en perversions, pour tenter de tuer le bienfaiteur, lui promettant une mise en examen et des jours heureux en geôle du peuple. Croyant à l'immortel messie du troisième millénaire, il prétendait avoir tout appris de son père, gendarme de son état, les bonnes manières par compromis et compromissions ! Il s'est fait ouvrir un compte aux médailles, cirant les parkas de ses supérieurs à l'huile de fiel, des " Bien entendu monsieur le président  …..  Comme bon vous semble monsieur le directeur …. ". Ses palmes académiques sont soudoyées par la salive au pinceau de la rhétorique et remises par le chef du clan. Dix mois après de cette lamentable et triste histoire, le messie est largué au lointain, viré  comme un malpropre, retournant dans la basse-cour des maudits et infâmants larbins de la mauvaise histoire. En attendant l'heure du récit sous forme d'épithaphe : " J'étais entouré d'imbéciles, mais je suis le seul à partir ". Le retour aux sources humaines demeure la seule logique des parias de l'espèce. C'est ainsi que les hyennes n'ont jamais enfanté des serins ! 

Collabos, nous ? La France ne mérite que ce qu'elle a engendré ! Dominus Vobiscum. Amen. 

Publié dans Quotidien ( Le )

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