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De l'imbécillité notoire …..

 

Au sortir en salle du film "Rendez-vous" d'André Téchiné, l'actrice Juliette BINOCHE a eu une sale critique de la part d'un journaliste d'une revue de télévision qui annonçait qu'elle ne serait jamais Romy Schneider. La goujaterie consiste d'abord à faire des analyses péremptoires et à assurer ses travers de déviant comme une vertu cardinale. Lui-même serait-il un jour grand journaliste tel que Servan-Shreiber ? Chacun a sa propre voie et non à cultiver le clonage d'un autre pour soi-même ? Ah, cette fumisterie de poujadiste ?

De l'imbécillité

Deux cyclistes roulent de front,  et se font écraser sans prendre des actions chez les papetiers du coin ! Ils devaient rouler en file indienne ……

Ils viennent gonfler le cercle du repos des éternels branquignols, tandis que d'autres traversent les passages cloutés réservés aux piétons,  têtes baissées, oreillettes branchées aux écoutilles et le nez dans le guidon, pour se faire ratatiner en crêpe bretonne aux fêtes de Saint Jean.

Que l'Eternel les assiste avec miséricordieux pendant que les chômeurs applaudissent à tout va !


  De la Vertu du Têtu

Un certain nombre d'autochtones de ce pays prétend que d'être têtu relève d'un état d'esprit hors du commun. Elever le caractère du têtu au niveau de la vertu, c'est forniquer son ADN en partouseur dégénéré.  Qui plus est, beaucoup d'entre eux ne se gênent pas de téter la goutte à la volée, ce qui les amène très souvent dans les espaces de repos pour branquignols heureux tout en gagnant le trophée du meilleur département de dégustateurs pro-mortems aux yeux de l'Eternel.

Texte Libre

L'Entonnoir est un ustensile normalement constitué de fer blanc et qui a la particularité de posséder deux embouts totalement différents dans la taille de leurs ouvertures.

 L'un, énorme, est évasé par lequel l'on verse le liquide. L'autre est rétréci pour compromettre un écoulement rapide, naturel et correct.

 On l'appelle aussi familièrement

''  le Pamphlétaire "   

 

 

 

Droit de Cuissage

Samedi 25 mars 2006 6 25 /03 /2006 10:19

La  Bénédiction  de  l’ERECTUS  

 

Un Ange au Berceau  

 

Cette histoire fantastique de ce gamin qui ne rêvait que de commander ses semblables d’une manière ou d’une autre, une idée forgée dans la course éperdue du spermatozoïde rampant pour atteindre le premier, la couche du guerrier épuisé. Encore un qui s’est dopé à l’insu de son plein gré, un paradigme de vertu campagnarde qui ne voit pas, que les sillons des champs ne sont pas forcément droits quand ce sont ses propres parents qui l’ont enfanté un soir de grande beuverie. On le surnommeTARTINOT. 

TARTINOT  était à la fois l’unau agile de la grande prairie et le grand bateleur des tables branlantes. Il sortait de l’antre maternel en se secouant sur les parois rugueuses pour accélérer la vitesse de croisière. Parvenu dans ce territoire engorgé de mille moustiques encaustiqués par les étiers malodorants, petit pays où le serf n’a que le droit de se forger aux us des châtelains vicieux qui usaient et abusaient du droit de cuissage pour leurs plaisanteries quotidiennes. Sans lésiner sur la marchandise, ces petits satrapes des orées des bois se tartinaient la panse jusqu’à ramasser trois générations de ratonnes laveuses dans les fossés mal entretenus de leurs domaines motus : la mère, la fille, la petite-fille. Une brochette épicée aux herbes de Provence ! Les canailles de cette espèce ne se sont pas résignées sur les méthodes hautement expérimentées. De nos jours, elles diffèrent et les résultats sont toujours aussi probants.

 

De trois pommes sous la toise et de quatre tortils sous l’épigastre, le ventripotent TARTINOT se roule les bosses sur tous les chemins pierreux. L’école lui parait creux et morne. Il sue la difficulté de parcourir les mots en latin de ses bons maîtres en robe de bure. Ne délaissant pourtant pas la croix et le bénitier de la bondieuserie, il s’entoure du strict minimum de connaissances pour rêver de conquérir le monde qu’il trouve trop laxiste et bien juteux pour ceux, comme lui, qui savent et qui osent le vilipender. Des années passées dans le berceau de la cure bénite, il s’est assuré des procédés qu’il faut utiliser afin de parvenir à ses fins. A force de vouloir calquer sur les processions festives dont les génuflexions lui reflètent le symbole de l’écrasement de son prochain, il délaisse les poulaillers à diplômes dès les premiers rayons de ses quatorze printemps pour aller tripatouiller dans un office de ramasse-miettes.
Par Un Ami - Publié dans : Droit de Cuissage
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Présentation

Extraits de Textes


De Paul M. MARCHAND 
(J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger)

" La plupart des hommes sont des cons
 qui aiment graver leurs oeuvres de leur nom,
et peu leur importe que certaines de ces oeuvres
soient des réalisations partagées,
il leur faut en revendiquer très haut la propriété,
la paternité exclusive aux yeux de tous"

De Madame de Bertouille

( Loi de Madame Murphy ?)

" Les femmes qui parlent entre elles sont des pipelettes.
Les hommes qui parlent entre eux se tiennent au courant "

De l'Eloge de Rien

" L'Homme apporte avec lui en venant au monde ? Rien
Qu'en remporte-t-il quand il en sort ? Rien "


De Eric d'ANTIMO 

( KOAN  la voie du paradoxe )

 

" Ce qui corrompt vraiment,

c'est de donner trop de force aux faibles

et trop de faiblesses aux forts …..  

Les premiers ont-ils finalement
quoi que ce soit

de fondamentalement différent des derniers ? "

 

De  LAO-tseu

( Tao-tö-king )

 

" Produire et faire croître,

Produire sans s'approprier,

Agir sans rien attendre,

C'est la vertu suprême ".

 

De Régis DEBRAY

(L'Obscénité démocratique)

 

" Non ce n'est pas la démocratie
qui est obscène !

C'est la scène républicaine
qu'il faut sauver de l'obscénité,

au moment où la politique
devient le tout-à-l'ego

d'un pays en proie
aux tyrannies de l'audimat,

de l'émotif et de l'intime ". 

   De Carl  ADERHOLD

   (Mort aux Cons)

 

" En fait, si on y réfléchit, aujourd'hui, ce qui se multiplie, ce n'est pas l'irresponsabilité, qui existe depuis la nuit des temps. Le con victime a toujours existé. Vous savez le fameux " je ne savais pas" ou bien encore le " je ne l'ai pas fait exprès ". Mais actuellement, le " c'est pas de ma faute " est devenu plus qu'une excuse, une justification. C'est la société, la famille, l'entourage, les collègues qui sont désormais responsables des conneries du con moderne. Sa victimisation, il la met en avant, la revendique même ".

 

       De La FONTAINE

         (Le Chien qui lâche

          sa proie pour l'ombre)

 

" Chacun se trompe ici bas :

  On voit courir après l'ombre

  Tant de fous, qu'on n'en sait pas

  La plupart du temps le nombre ".



 De  Alain MINC

« Le pouvoir se définit ; l’influence ne se décrit pas ...
La France ne cesse de régresser
car l’habitude du pouvoir se mue en d’illusoires coups de menton …
D’un côté, de l’ordre, donc des chefs ;
de l’autre, des connivences,
donc des responsables flous et changeants »

Assène toujours Alain MINC
(Essai : Le Crépuscule des petits dieux),
qui ne manque pas de perspicacité dans cette analyse.

 

Dieu seul reconnaîtra les siens .

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