De Paul M. MARCHAND
(J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger)
" La plupart des hommes sont des cons
qui aiment graver leurs oeuvres de leur nom,
et peu leur importe que certaines de ces oeuvres
soient des réalisations partagées,
il leur faut en revendiquer très haut la propriété,
la paternité exclusive aux yeux de tous"
De Madame de Bertouille
( Loi de Madame Murphy ?)
" Les femmes qui parlent entre elles sont des pipelettes.
Les hommes qui parlent entre eux se tiennent au courant "
De l'Eloge de Rien
" L'Homme apporte avec lui en venant au monde ? Rien
Qu'en remporte-t-il quand il en sort ? Rien "
De Eric d'ANTIMO
( KOAN la voie du paradoxe
)
"
Ce qui corrompt vraiment,
c'est de donner trop de force aux faibles
et
trop de faiblesses aux forts …..
Les
premiers ont-ils finalement
quoi que ce soit
de
fondamentalement différent des derniers ? "
De LAO-tseu
( Tao-tö-king )
"
Produire et faire croître,
Produire sans s'approprier,
Agir sans rien attendre,
C'est la vertu suprême ".
De Régis DEBRAY
(L'Obscénité démocratique)
" Non ce n'est pas la démocratie
qui est obscène !
C'est la scène républicaine
qu'il faut sauver de l'obscénité,
au moment où la politique
devient le tout-à-l'ego
d'un pays en proie
aux tyrannies de l'audimat,
de l'émotif et de l'intime ".
De Carl ADERHOLD
(Mort aux Cons)
" En fait, si on y réfléchit, aujourd'hui, ce qui se multiplie, ce n'est pas
l'irresponsabilité, qui existe depuis la nuit des temps. Le con victime a toujours existé. Vous savez le fameux " je ne savais pas" ou bien encore le " je ne l'ai pas fait exprès ". Mais
actuellement, le " c'est pas de ma faute " est devenu plus qu'une excuse, une justification. C'est la société, la famille, l'entourage, les collègues qui sont désormais responsables des conneries
du con moderne. Sa victimisation, il la met en avant, la revendique même ".
De La FONTAINE
(Le
Chien qui lâche
sa proie pour l'ombre)
" Chacun se trompe ici bas :
On voit courir
après l'ombre
Tant de fous,
qu'on n'en sait pas
La plupart du
temps le nombre ".
De Alain MINC
« Le pouvoir se définit ; l’influence ne se décrit pas ...
La France ne cesse de régresser
car l’habitude du pouvoir se mue en d’illusoires coups de menton …
D’un côté, de l’ordre, donc des chefs ;
de l’autre, des connivences,
donc des responsables flous et changeants »
Assène toujours Alain MINC
(Essai : Le Crépuscule des petits dieux),
qui ne manque pas de perspicacité dans cette analyse.
Dieu seul reconnaîtra les siens .