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De l'imbécillité notoire …..

 

Au sortir en salle du film "Rendez-vous" d'André Téchiné, l'actrice Juliette BINOCHE a eu une sale critique de la part d'un journaliste d'une revue de télévision qui annonçait qu'elle ne serait jamais Romy Schneider. La goujaterie consiste d'abord à faire des analyses péremptoires et à assurer ses travers de déviant comme une vertu cardinale. Lui-même serait-il un jour grand journaliste tel que Servan-Shreiber ? Chacun a sa propre voie et non à cultiver le clonage d'un autre pour soi-même ? Ah, cette fumisterie de poujadiste ?

De l'imbécillité

Deux cyclistes roulent de front,  et se font écraser sans prendre des actions chez les papetiers du coin ! Ils devaient rouler en file indienne ……

Ils viennent gonfler le cercle du repos des éternels branquignols, tandis que d'autres traversent les passages cloutés réservés aux piétons,  têtes baissées, oreillettes branchées aux écoutilles et le nez dans le guidon, pour se faire ratatiner en crêpe bretonne aux fêtes de Saint Jean.

Que l'Eternel les assiste avec miséricordieux pendant que les chômeurs applaudissent à tout va !


  De la Vertu du Têtu

Un certain nombre d'autochtones de ce pays prétend que d'être têtu relève d'un état d'esprit hors du commun. Elever le caractère du têtu au niveau de la vertu, c'est forniquer son ADN en partouseur dégénéré.  Qui plus est, beaucoup d'entre eux ne se gênent pas de téter la goutte à la volée, ce qui les amène très souvent dans les espaces de repos pour branquignols heureux tout en gagnant le trophée du meilleur département de dégustateurs pro-mortems aux yeux de l'Eternel.

Texte Libre

L'Entonnoir est un ustensile normalement constitué de fer blanc et qui a la particularité de posséder deux embouts totalement différents dans la taille de leurs ouvertures.

 L'un, énorme, est évasé par lequel l'on verse le liquide. L'autre est rétréci pour compromettre un écoulement rapide, naturel et correct.

 On l'appelle aussi familièrement

''  le Pamphlétaire "   

 

 

 

Histoires Fantastiques

Vendredi 24 mars 2006 5 24 /03 /2006 21:24

ou

Le TESTAMENT REVISITE

des GUEUX de L'OLYMPE

Genèse ***

En l'an 678, des hommes et des femmes, bien intentionnés, se retrouvaient autour d'une mangeoire pour décider de l'avenir d'une tribu de guerriers perdus et éperdus de vaines victoires et d'amères défaites, laissant sur le carreau une foultitude de cadavres véreux et peu comestibles pour les races futures.

Après avoir débattu et battu en brèche, ils se paraient de capes souillonnes et de mots vilains, sortant leurs plumes de grands artistes et d'excellents écrivains pour pondre des édits et des lois afin d'asseoir leur autorité et leur pouvoir de pacotille.

Mais cette marmaille de va-nu-pieds, au fil des temps, en suivant les turpitudes des autres, ou en leur causant les mille misères de la terre, a acquis le pouvoir de la dégénérescence appliquée. La génétique poursuit son œuvre avec passion et en est peu frustrée ni responsable : leurs aïeuls se contentaient d'éjaculer à la va-vite, à la hussarde ou à la missionnaire trébuchante, avec la culotte pendante aux genoux et les chaussettes bavant les orteils. Certains se contentaient de rater impunément les vrais orifices de procréation pour mieux braver les ligues anti-féministes de quatre sous. Là où les punaises de sacristie prennent la lune pour la lumière de leurs alcôves et les jupes friponnes pour des rideaux de théâtres coquins… tout en rêvant aux lupanars mâtinés de rose et de spots psychédéliques.

 

 

Comme si la honte de n'avoir pas su et pu imposer à Jérusalem les principes orientés de l'Occident pédant et cucul-la-praline, ils se sont jetés vertueusement comme la vérole sous la robe de bure du clergé, pour tenter d'étouffer les malheureux autochtones des contrées lointaines. A force de les transpercer à coups de lance mal limée, ces maudits cagneux, laissés pour solde de tout compte, reviennent vingt siècles plus tard pour leur plomber le faciès de peigne-culs qu'ils avaient laissé encore traîner dans le désert des pharaons.

Comme en 39-45 de la décade 19, les gugusses, soi-disant valeureux ou considérés comme tels, se sont vu proposer, soit le mur d'en face, d'où ils pouvaient savourer une bonne rafale musicale en guise d'arpège descendante de piano, soit un claquement sournois de casse-noisettes qui pourrait les chatouiller jusque dans l'occiput bien mal rasé. C'était la fiesta à d'éminents adjoints de saigneurs patentés et disparus.

Mais elles, les premières, les voraces de paroles de culs-bénits, les bien- aimées suceuses, celles qui remplissent les langues de propos délétères, de patères en palissades. Ces joyeuses mamelles pétries par des casques verts, de long en large, de brouette exotique en partouzardes colorées, elles, ces égéries ont réussi la passe de trois, ou de quatre, à ne caresser la guillotine que de loin. Depuis, elles ont enfanté ….. sur - enfanté, en ne laissant sur la descente de lit, que de petits rejetons de salauds bien bouillus. Qui réinventent les scenarii idoines appris dans la vase des méandres de l'utérus maternel bien quantifiés par les despotes conquistadors.

Mais les secondes, les autres, les coriaces à la tignasse de tigresses mal embouchées, on les voit en grotesques bedaines ambulantes, engrossant à tour de bras autour des pénis au méat béant. Ces anciennes et vieilles jouisseuses, souvent seules, se pourlèchent les babines de leurs derniers moments sur l'honnêteté de la gente restée sans voix. Elles ramassent la vie à pleines dents et toutes branlantes comme on ramasse, en pleine gueule, un trente cinq tonnes, en sortant de leurs turnes crasseuses.

La SAGA peut commencer.

Par Un connu - Publié dans : Histoires Fantastiques
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Présentation

Extraits de Textes


De Paul M. MARCHAND 
(J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger)

" La plupart des hommes sont des cons
 qui aiment graver leurs oeuvres de leur nom,
et peu leur importe que certaines de ces oeuvres
soient des réalisations partagées,
il leur faut en revendiquer très haut la propriété,
la paternité exclusive aux yeux de tous"

De Madame de Bertouille

( Loi de Madame Murphy ?)

" Les femmes qui parlent entre elles sont des pipelettes.
Les hommes qui parlent entre eux se tiennent au courant "

De l'Eloge de Rien

" L'Homme apporte avec lui en venant au monde ? Rien
Qu'en remporte-t-il quand il en sort ? Rien "


De Eric d'ANTIMO 

( KOAN  la voie du paradoxe )

 

" Ce qui corrompt vraiment,

c'est de donner trop de force aux faibles

et trop de faiblesses aux forts …..  

Les premiers ont-ils finalement
quoi que ce soit

de fondamentalement différent des derniers ? "

 

De  LAO-tseu

( Tao-tö-king )

 

" Produire et faire croître,

Produire sans s'approprier,

Agir sans rien attendre,

C'est la vertu suprême ".

 

De Régis DEBRAY

(L'Obscénité démocratique)

 

" Non ce n'est pas la démocratie
qui est obscène !

C'est la scène républicaine
qu'il faut sauver de l'obscénité,

au moment où la politique
devient le tout-à-l'ego

d'un pays en proie
aux tyrannies de l'audimat,

de l'émotif et de l'intime ". 

   De Carl  ADERHOLD

   (Mort aux Cons)

 

" En fait, si on y réfléchit, aujourd'hui, ce qui se multiplie, ce n'est pas l'irresponsabilité, qui existe depuis la nuit des temps. Le con victime a toujours existé. Vous savez le fameux " je ne savais pas" ou bien encore le " je ne l'ai pas fait exprès ". Mais actuellement, le " c'est pas de ma faute " est devenu plus qu'une excuse, une justification. C'est la société, la famille, l'entourage, les collègues qui sont désormais responsables des conneries du con moderne. Sa victimisation, il la met en avant, la revendique même ".

 

       De La FONTAINE

         (Le Chien qui lâche

          sa proie pour l'ombre)

 

" Chacun se trompe ici bas :

  On voit courir après l'ombre

  Tant de fous, qu'on n'en sait pas

  La plupart du temps le nombre ".



 De  Alain MINC

« Le pouvoir se définit ; l’influence ne se décrit pas ...
La France ne cesse de régresser
car l’habitude du pouvoir se mue en d’illusoires coups de menton …
D’un côté, de l’ordre, donc des chefs ;
de l’autre, des connivences,
donc des responsables flous et changeants »

Assène toujours Alain MINC
(Essai : Le Crépuscule des petits dieux),
qui ne manque pas de perspicacité dans cette analyse.

 

Dieu seul reconnaîtra les siens .

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