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De l'imbécillité notoire …..

 

Au sortir en salle du film "Rendez-vous" d'André Téchiné, l'actrice Juliette BINOCHE a eu une sale critique de la part d'un journaliste d'une revue de télévision qui annonçait qu'elle ne serait jamais Romy Schneider. La goujaterie consiste d'abord à faire des analyses péremptoires et à assurer ses travers de déviant comme une vertu cardinale. Lui-même serait-il un jour grand journaliste tel que Servan-Shreiber ? Chacun a sa propre voie et non à cultiver le clonage d'un autre pour soi-même ? Ah, cette fumisterie de poujadiste ?

De l'imbécillité

Deux cyclistes roulent de front,  et se font écraser sans prendre des actions chez les papetiers du coin ! Ils devaient rouler en file indienne ……

Ils viennent gonfler le cercle du repos des éternels branquignols, tandis que d'autres traversent les passages cloutés réservés aux piétons,  têtes baissées, oreillettes branchées aux écoutilles et le nez dans le guidon, pour se faire ratatiner en crêpe bretonne aux fêtes de Saint Jean.

Que l'Eternel les assiste avec miséricordieux pendant que les chômeurs applaudissent à tout va !


  De la Vertu du Têtu

Un certain nombre d'autochtones de ce pays prétend que d'être têtu relève d'un état d'esprit hors du commun. Elever le caractère du têtu au niveau de la vertu, c'est forniquer son ADN en partouseur dégénéré.  Qui plus est, beaucoup d'entre eux ne se gênent pas de téter la goutte à la volée, ce qui les amène très souvent dans les espaces de repos pour branquignols heureux tout en gagnant le trophée du meilleur département de dégustateurs pro-mortems aux yeux de l'Eternel.

Texte Libre

L'Entonnoir est un ustensile normalement constitué de fer blanc et qui a la particularité de posséder deux embouts totalement différents dans la taille de leurs ouvertures.

 L'un, énorme, est évasé par lequel l'on verse le liquide. L'autre est rétréci pour compromettre un écoulement rapide, naturel et correct.

 On l'appelle aussi familièrement

''  le Pamphlétaire "   

 

 

 

Nombrilisme du Pouvoir

Mardi 21 mars 2006 2 21 /03 /2006 23:11

1. Définition et Introduction

Dans sa définition classique, le Pouvoir est cette capacité d’un sujet ou d’un groupe d’hommes égaux d’obtenir la soumission d’autrui. Dans beaucoup d’exemples, certains n’hésitent pas à prouver qu’ils sont capables par des moyens de coercition, d’imposer leur volonté sur d’autres volontés tout en étant capables de faire céder leur résistance et d’infléchir leurs décisions par la contrainte trop vite acceptée ou par la force.

De quoi alimenter le débat : 1/ sur sa propre idée, le soi à soi, 2/ à propos de la monstruosité, le soi qui doit contraindre l’autre.

Bacon va plus loin : « C’est un désir singulier que de chercher le pouvoir pour perdre la liberté, ou de chercher le pouvoir sur autrui en perdant le pouvoir sur soi-même ».

Le Pouvoir c’est aussi cette liberté totale de décider, de montrer son ascendant, son autorité et surtout d’agir selon son bon vouloir, son plaisir, ses pulsions, ses frustrations, ses perversions par rapport à cette puissance interne …….sans risque de se voir attribuer un quelconque reproche sur les actes commis ou appréhendés de par sa propre intuition ou de son intime conviction. C’est aussi cette faculté d’exercer une domination sur d’autres hommes et de leur imposer des actes qu’ils n’auraient pas acceptés ou accomplis.

Selon Hannah Arendt : importance de la fondation dans laquelle s’enracine l’autorité : l’autorité empêche de tout oser : elle lie le politique dans le temps puisque la fondation du pouvoir est née du rassemblement d’hommes égaux, d’UNE LIBERTÉ PARTAGÉE.

Si le pouvoir oublie cette origine il se dissout et devient le masque de la violence.

 Et cette violence engendre fatalement le totalitarisme sous la forme rampante de la différence et surtout de l’indifférence. Elle ne se marie ni avec la compassion ni avec la philanthropie. L’obole n’est pas la tasse de thé et l’égoïsme encore moins le secours du malade.

 ‘’ Dieu a dit « Je partage en deux, les riches auront de la nourriture, les pauvres de l’appétit » ‘’. Coluche 1980.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par 2L - Publié dans : Nombrilisme du Pouvoir
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Présentation

Extraits de Textes


De Paul M. MARCHAND 
(J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger)

" La plupart des hommes sont des cons
 qui aiment graver leurs oeuvres de leur nom,
et peu leur importe que certaines de ces oeuvres
soient des réalisations partagées,
il leur faut en revendiquer très haut la propriété,
la paternité exclusive aux yeux de tous"

De Madame de Bertouille

( Loi de Madame Murphy ?)

" Les femmes qui parlent entre elles sont des pipelettes.
Les hommes qui parlent entre eux se tiennent au courant "

De l'Eloge de Rien

" L'Homme apporte avec lui en venant au monde ? Rien
Qu'en remporte-t-il quand il en sort ? Rien "


De Eric d'ANTIMO 

( KOAN  la voie du paradoxe )

 

" Ce qui corrompt vraiment,

c'est de donner trop de force aux faibles

et trop de faiblesses aux forts …..  

Les premiers ont-ils finalement
quoi que ce soit

de fondamentalement différent des derniers ? "

 

De  LAO-tseu

( Tao-tö-king )

 

" Produire et faire croître,

Produire sans s'approprier,

Agir sans rien attendre,

C'est la vertu suprême ".

 

De Régis DEBRAY

(L'Obscénité démocratique)

 

" Non ce n'est pas la démocratie
qui est obscène !

C'est la scène républicaine
qu'il faut sauver de l'obscénité,

au moment où la politique
devient le tout-à-l'ego

d'un pays en proie
aux tyrannies de l'audimat,

de l'émotif et de l'intime ". 

   De Carl  ADERHOLD

   (Mort aux Cons)

 

" En fait, si on y réfléchit, aujourd'hui, ce qui se multiplie, ce n'est pas l'irresponsabilité, qui existe depuis la nuit des temps. Le con victime a toujours existé. Vous savez le fameux " je ne savais pas" ou bien encore le " je ne l'ai pas fait exprès ". Mais actuellement, le " c'est pas de ma faute " est devenu plus qu'une excuse, une justification. C'est la société, la famille, l'entourage, les collègues qui sont désormais responsables des conneries du con moderne. Sa victimisation, il la met en avant, la revendique même ".

 

       De La FONTAINE

         (Le Chien qui lâche

          sa proie pour l'ombre)

 

" Chacun se trompe ici bas :

  On voit courir après l'ombre

  Tant de fous, qu'on n'en sait pas

  La plupart du temps le nombre ".



 De  Alain MINC

« Le pouvoir se définit ; l’influence ne se décrit pas ...
La France ne cesse de régresser
car l’habitude du pouvoir se mue en d’illusoires coups de menton …
D’un côté, de l’ordre, donc des chefs ;
de l’autre, des connivences,
donc des responsables flous et changeants »

Assène toujours Alain MINC
(Essai : Le Crépuscule des petits dieux),
qui ne manque pas de perspicacité dans cette analyse.

 

Dieu seul reconnaîtra les siens .

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