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De l'imbécillité notoire …..

 

Au sortir en salle du film "Rendez-vous" d'André Téchiné, l'actrice Juliette BINOCHE a eu une sale critique de la part d'un journaliste d'une revue de télévision qui annonçait qu'elle ne serait jamais Romy Schneider. La goujaterie consiste d'abord à faire des analyses péremptoires et à assurer ses travers de déviant comme une vertu cardinale. Lui-même serait-il un jour grand journaliste tel que Servan-Shreiber ? Chacun a sa propre voie et non à cultiver le clonage d'un autre pour soi-même ? Ah, cette fumisterie de poujadiste ?

De l'imbécillité

Deux cyclistes roulent de front,  et se font écraser sans prendre des actions chez les papetiers du coin ! Ils devaient rouler en file indienne ……

Ils viennent gonfler le cercle du repos des éternels branquignols, tandis que d'autres traversent les passages cloutés réservés aux piétons,  têtes baissées, oreillettes branchées aux écoutilles et le nez dans le guidon, pour se faire ratatiner en crêpe bretonne aux fêtes de Saint Jean.

Que l'Eternel les assiste avec miséricordieux pendant que les chômeurs applaudissent à tout va !


  De la Vertu du Têtu

Un certain nombre d'autochtones de ce pays prétend que d'être têtu relève d'un état d'esprit hors du commun. Elever le caractère du têtu au niveau de la vertu, c'est forniquer son ADN en partouseur dégénéré.  Qui plus est, beaucoup d'entre eux ne se gênent pas de téter la goutte à la volée, ce qui les amène très souvent dans les espaces de repos pour branquignols heureux tout en gagnant le trophée du meilleur département de dégustateurs pro-mortems aux yeux de l'Eternel.

Texte Libre

L'Entonnoir est un ustensile normalement constitué de fer blanc et qui a la particularité de posséder deux embouts totalement différents dans la taille de leurs ouvertures.

 L'un, énorme, est évasé par lequel l'on verse le liquide. L'autre est rétréci pour compromettre un écoulement rapide, naturel et correct.

 On l'appelle aussi familièrement

''  le Pamphlétaire "   

 

 

 

Satrapisme

Mardi 21 mars 2006 2 21 /03 /2006 22:59

 

Au Fil de l’Histoire du Monde 

Quelques notions venant du passé pour nous donner la mesure du parcours de la mauvaise descendance.

Dans l’Empire Perse, la Satrapie constitue des divisions administratives, inaugurée par Cyrus le Grand au VI ème siècle et confirmée par la suite par Alexandre le Grand lors des partages avec ses généraux macédoniens des royaumes hellénistiques. 

Et pour que tout le système administratif aille dans le sens du pouvoir, il a fallu créer des fonctions de la gouvernance (que nous retrouvons quelques siècles plus tard, par trop facilement, dans le système français lors de la conquête des colonies et de son application de l’esclavage). Ainsi est né le Satrape, un rôle de « protecteur du pouvoir ». Dont la référence antique nous montre que ces représentants de l’ordre central se sont distingués par des méthodes de gouvernements à la fois autoritaires et brutales. Ils détiennent le pouvoir au nom du roi d’une manière absolue et non contrôlée. Ils sont chargés de récupérer les finances pour alimenter la trésorerie royale en soudoyant les dons des tributs de leurs territoires. Certains se sont tout de même révoltés et sont devenus des félons. L’appât du gain et du pouvoir sans partages en font des renégats en puissance. 

Dans le langage courant de la langue française, le mot « Satrape » prend une tout autre signification, surtout en langage littéraire, pour fustiger un immense personnage qui regroupe toute l’arrogance du pouvoir en exerçant la tyrannie du puissant et le fastueux de la sale vengeance du pathos. 

Si on devait prendre un exemple, celui de LENINE gardera une place de choix. Se prenant pour le restaurateur de la théorie marxiste, il a cru bon de dégager des principes révolutionnaires pour reprendre les idées de routine de l’économie dite impérialiste au bout de quinze jours de pouvoir. Si le régime tsariste était loin d’être celui de l’humanisme parfait, la dialectique de Lénine sur le matérialisme marxiste, issue du prolétariat révolutionnaire, ne semble pas offrir une quelconque clarté dans sa profondeur. En général, lorsqu’en politique, le jeu consiste à montrer du doigt son adversaire au pouvoir, c’est pour mieux subtiliser ce même pouvoir  pour en faire un cyborg mal cloné de la pire espèce. 

Que l’on ne vienne pas me faire le coup de la théorie prolétarienne qu’il suffit de mettre de l’encens dans un bocal à frites pour que l’air ambiant se parfume pour l’éternité ? Que LENINE ait à choisir entre l’Etat de la Bourgeoisie et celui du Prolétariat, soit, cela coule de source suivant sa théorie de l’Empiriocriticisme. Mais qu’il lui faille lutter contre les « falsificateurs bourgeois » du Marxisme au sein de son système du prolétariat révolutionnaire, c’est justifier à tout jamais que le bocal à frites a certainement une odeur plus persistante et bien pérenne que le matérialisme dialectique. 

Mais pour mieux consolider son pouvoir, il n’y a guère mille chemins tertiaires. Justement, la voie royale consiste à utiliser la force, celle que toute dictature a toujours donné au goût le sacre de la démesure et du sacrifice dévoyé : envoyer la horde bardée de bottes. La seconde engendre les arcanes de la manipulation à la fois intellectuelle et psychologique. Il s’agit de donner au peuple la notoriété de leur emprise sur la bourgeoisie, celle qui l’a, des décennies auparavant, humilié jusqu’au tréfonds de leur nudité et de leur nullité. Rabrouer cette classe hautaine et la mettre au plus bas, LENINE n’a pas eu de peine pour accéder à ses fins, avec les mocassins sans lacets des piteux quartiers. Le nivellement par le bas est son credo, que les ouvriers de tous bords sonnent en tocsin tout le long des grèves. A ce niveau de compréhension, point n’est intelligent pour installer la corruption et le maillage des informations dans le sens que l’on veut. 

Alors peut-on m’expliquer comment il a œuvré pour faire avancer son peuple et quelques uns des environs …..à reculons, en passant ensuite le témoin à un certain STALINE des plus beaux jours, qui, pour se justifier aux yeux du monde, a ravi la première place au moustachu de Bavière ! Entre satrapes on se reconnaît et on se comprend dans la compétition. Certains boutonneux, dont l’acné juvénile n’a pas tout à fait percé, se sont jetés dans les parkas puants des uns et dans les bottillons crasseux des autres pour chouraver quelques restes et en faire à qui mieux mieux, chacun à son niveau de triage, les mêmes simagrées de l’inconcevable et de l’irréversible.

Par 2L - Publié dans : Satrapisme
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Extraits de Textes


De Paul M. MARCHAND 
(J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger)

" La plupart des hommes sont des cons
 qui aiment graver leurs oeuvres de leur nom,
et peu leur importe que certaines de ces oeuvres
soient des réalisations partagées,
il leur faut en revendiquer très haut la propriété,
la paternité exclusive aux yeux de tous"

De Madame de Bertouille

( Loi de Madame Murphy ?)

" Les femmes qui parlent entre elles sont des pipelettes.
Les hommes qui parlent entre eux se tiennent au courant "

De l'Eloge de Rien

" L'Homme apporte avec lui en venant au monde ? Rien
Qu'en remporte-t-il quand il en sort ? Rien "


De Eric d'ANTIMO 

( KOAN  la voie du paradoxe )

 

" Ce qui corrompt vraiment,

c'est de donner trop de force aux faibles

et trop de faiblesses aux forts …..  

Les premiers ont-ils finalement
quoi que ce soit

de fondamentalement différent des derniers ? "

 

De  LAO-tseu

( Tao-tö-king )

 

" Produire et faire croître,

Produire sans s'approprier,

Agir sans rien attendre,

C'est la vertu suprême ".

 

De Régis DEBRAY

(L'Obscénité démocratique)

 

" Non ce n'est pas la démocratie
qui est obscène !

C'est la scène républicaine
qu'il faut sauver de l'obscénité,

au moment où la politique
devient le tout-à-l'ego

d'un pays en proie
aux tyrannies de l'audimat,

de l'émotif et de l'intime ". 

   De Carl  ADERHOLD

   (Mort aux Cons)

 

" En fait, si on y réfléchit, aujourd'hui, ce qui se multiplie, ce n'est pas l'irresponsabilité, qui existe depuis la nuit des temps. Le con victime a toujours existé. Vous savez le fameux " je ne savais pas" ou bien encore le " je ne l'ai pas fait exprès ". Mais actuellement, le " c'est pas de ma faute " est devenu plus qu'une excuse, une justification. C'est la société, la famille, l'entourage, les collègues qui sont désormais responsables des conneries du con moderne. Sa victimisation, il la met en avant, la revendique même ".

 

       De La FONTAINE

         (Le Chien qui lâche

          sa proie pour l'ombre)

 

" Chacun se trompe ici bas :

  On voit courir après l'ombre

  Tant de fous, qu'on n'en sait pas

  La plupart du temps le nombre ".



 De  Alain MINC

« Le pouvoir se définit ; l’influence ne se décrit pas ...
La France ne cesse de régresser
car l’habitude du pouvoir se mue en d’illusoires coups de menton …
D’un côté, de l’ordre, donc des chefs ;
de l’autre, des connivences,
donc des responsables flous et changeants »

Assène toujours Alain MINC
(Essai : Le Crépuscule des petits dieux),
qui ne manque pas de perspicacité dans cette analyse.

 

Dieu seul reconnaîtra les siens .

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