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De l'imbécillité notoire …..

 

Au sortir en salle du film "Rendez-vous" d'André Téchiné, l'actrice Juliette BINOCHE a eu une sale critique de la part d'un journaliste d'une revue de télévision qui annonçait qu'elle ne serait jamais Romy Schneider. La goujaterie consiste d'abord à faire des analyses péremptoires et à assurer ses travers de déviant comme une vertu cardinale. Lui-même serait-il un jour grand journaliste tel que Servan-Shreiber ? Chacun a sa propre voie et non à cultiver le clonage d'un autre pour soi-même ? Ah, cette fumisterie de poujadiste ?

De l'imbécillité

Deux cyclistes roulent de front,  et se font écraser sans prendre des actions chez les papetiers du coin ! Ils devaient rouler en file indienne ……

Ils viennent gonfler le cercle du repos des éternels branquignols, tandis que d'autres traversent les passages cloutés réservés aux piétons,  têtes baissées, oreillettes branchées aux écoutilles et le nez dans le guidon, pour se faire ratatiner en crêpe bretonne aux fêtes de Saint Jean.

Que l'Eternel les assiste avec miséricordieux pendant que les chômeurs applaudissent à tout va !


  De la Vertu du Têtu

Un certain nombre d'autochtones de ce pays prétend que d'être têtu relève d'un état d'esprit hors du commun. Elever le caractère du têtu au niveau de la vertu, c'est forniquer son ADN en partouseur dégénéré.  Qui plus est, beaucoup d'entre eux ne se gênent pas de téter la goutte à la volée, ce qui les amène très souvent dans les espaces de repos pour branquignols heureux tout en gagnant le trophée du meilleur département de dégustateurs pro-mortems aux yeux de l'Eternel.

Texte Libre

L'Entonnoir est un ustensile normalement constitué de fer blanc et qui a la particularité de posséder deux embouts totalement différents dans la taille de leurs ouvertures.

 L'un, énorme, est évasé par lequel l'on verse le liquide. L'autre est rétréci pour compromettre un écoulement rapide, naturel et correct.

 On l'appelle aussi familièrement

''  le Pamphlétaire "   

 

 

 

Déliquescence

Vendredi 10 novembre 2006
1. La Corruption
 
Une récente enquête auprès d’un panel d’environ 2 000 personnes laisse un sentiment de défiance de la part du peuple par rapport à ses élus. Ce peuple qui apporte un jugement sévère à leur égard, qu’il considère comme corrompus à 60%. Ce qui n’empêche pas que l’on puisse penser de ce comportement à la fois versatile et incompréhensible. Comportement de ces personnes qui révèle un inquiétant aboutissement au moment de leur choix dans les urnes. Ont-elles pour autant changé de bord ou continuer à porter caution pour les mêmes du courant politique ? Il est à croire que ce sont ceux-là mêmes qui critiquent par la formulation et qui consentent par lâcheté de voir malgré toute la déchéance de leur choix comme un inexpugnable exutoire.
 
De même que ces chiffres ont nettement versé vers la hausse par rapport aux précédentes études, l’électorat, dans son ensemble, continue à donner le blanc-seing aux corrompus de la manière d’un défaitisme de fait. Ces électeurs qui, au demeurant porte la bure de l’innocence, voire de l’intégrité, sont loin d’être des saints en puissance.
 
A voir par cette histoire de ce loqueteux en quête de notoriété qui cherchait de tous bords, des subalternes aussi affamés de pouvoir que lui, pour instituer un climat délétère à l’égard d’un responsable d’une structure régionale dont il visait avec soif le poste de dirigeant. Les accusations infondées de détournements financiers frisaient le théâtre de boulevard, laissant à la diffamation la part belle pour la jouissance des adhérents, heureux de participer à une lapidation gratuite. Ce qui fut dit fut fait. Le loqueteux, dispendieux en formulations erronées, s’attachait d’une presse, clientéliste et prête à l’exécution sommaire, entichée de repas et de réceptions compensatoires. Ce que l’on appelle en termes de gouvernance, un putsch larvé, avec l’assentiment d’une assemblée acquise à la compromission, qui ne s’inquiétait outre mesure de la méthode utilisée. Devenu président de la structure, aidée de sa femme attitrée aux forceps, le couple s’empara du trésor laissé avec de confortables dividendes. Quatre années passées et l’esbroufe se transforma en extraction des finances par la mariée toujours trop belle, pour des besoins personnels. Rien n’y fit, ont-ils continué à leur donner le quitus de la concussion comme si la vénalité correspondait à la conscience vertueuse de ces personnes qui ont répondu à l’enquête. Pour beaucoup, ces loyautés claniques d’opportunité cachaient des usurpations à la fois clandestines et malveillantes.
 
Certes, le justificatif d’un tel comportement trouve sa source dans la dérive aberrante de l’individu. Comment expliquer qu’un tel maire d’une commune du nord de ce pays, après une escapade de 200 kilomètres en moins d’un quart d’heure (!) et après une condamnation pour faux témoignage relatif à un match de football truqué, soit réélu au premier tour, sans failles,  par ses administrés ? Comment ne pas comprendre que ce sont les mêmes qui ont trempé dans ces avaries coutumières de lobbying et de partage du magot ? Et qui ne souhaitent pas que d’autres s’emparent de la pièce montée. La découverte de certains appétits pourrait pousser certains à des gestes regrettables ou irréparables.
 
En combattant la corruption par adjuration, la loi des mécréants s’anime à jeter l’opprobre sur le front des honnêtes gens comme l’eau de vaisselle à l’auge des pourceaux. N’y aurait-il pas, en leur for intérieur, une grande part de la génétique qui est passée au travers des mailles de la normalité ? Encore fallait-il concevoir la norme de la normalité de l’homme dans cette société. Comment pouvait-on admettre que ces mêmes ressentiments soient ressassés comme vagues sur galets endormis ? Ces hommes et ces femmes qui ont pris fait et cause pour l’autre d’en face durant les années honteuses de 1939 à 1945, ont certainement généré des enfants de cet acabit. Combattre la corruption tout en accordant la sainte bénédiction. Combattre l’ennemi tout en couchant avec lui, cette société, par le comportement de ce sondage, a quelque chose qui ne tourne pas rond. La quadrature du cercle !
 
Dès lors, la corruption n’est pas forcément la croix de la nation pour la canaille. Elle trouve ses racines dans les fossés de la Démocratie contradictoire. Qui, de nous, peut prétendre s’inscrire dans la droiture ou dans l’exactitude du mot ? Tellement l’ombrage de sa subtilité ne laisse au rêveur qu’une subtile chance d’admettre que sa survie est démesurée. Seuls les politiques à la langue fourchue, et les scribouillards, écrivains de presse ou troncs parlants, ânonnent de tels lapsus sur la signification des mots, bien loin de la réalité et de ses applications. Ils ont réussi à enfanter dans la mémoire individuelle le clone de l’indigeste calamité. 

L’on se prélasse dans la médiatisation à outrance, des cas forçant le trait des partis politiques, alors que, à un autre niveau, des larcins répétés se concentrent sans que quiconque ne fasse abstraction à la fureur des enracinés. Dans les mairies, les collectivités territoriales, les structures relevant soit de l’Etat, soit des délégations de pouvoir, la plupart, par bribes ou par engorgement, se servent à satiété sur le dos des contribuables. De l’exemple cité plus haut, certains élus de l’ex-président se sont pourfendus de largesses tant pour les frais obscurs de déplacements, les étrennes et cadeaux à l’envi, que pour les primes déguisées en indemnités de sujétion ou les apparitions de notoriété farcies de compromission ….

Par Un Outré
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Présentation

Extraits de Textes


De Paul M. MARCHAND 
(J'abandonne aux chiens l'exploit de nous juger)

" La plupart des hommes sont des cons
 qui aiment graver leurs oeuvres de leur nom,
et peu leur importe que certaines de ces oeuvres
soient des réalisations partagées,
il leur faut en revendiquer très haut la propriété,
la paternité exclusive aux yeux de tous"

De Madame de Bertouille

( Loi de Madame Murphy ?)

" Les femmes qui parlent entre elles sont des pipelettes.
Les hommes qui parlent entre eux se tiennent au courant "

De l'Eloge de Rien

" L'Homme apporte avec lui en venant au monde ? Rien
Qu'en remporte-t-il quand il en sort ? Rien "


De Eric d'ANTIMO 

( KOAN  la voie du paradoxe )

 

" Ce qui corrompt vraiment,

c'est de donner trop de force aux faibles

et trop de faiblesses aux forts …..  

Les premiers ont-ils finalement
quoi que ce soit

de fondamentalement différent des derniers ? "

 

De  LAO-tseu

( Tao-tö-king )

 

" Produire et faire croître,

Produire sans s'approprier,

Agir sans rien attendre,

C'est la vertu suprême ".

 

De Régis DEBRAY

(L'Obscénité démocratique)

 

" Non ce n'est pas la démocratie
qui est obscène !

C'est la scène républicaine
qu'il faut sauver de l'obscénité,

au moment où la politique
devient le tout-à-l'ego

d'un pays en proie
aux tyrannies de l'audimat,

de l'émotif et de l'intime ". 

   De Carl  ADERHOLD

   (Mort aux Cons)

 

" En fait, si on y réfléchit, aujourd'hui, ce qui se multiplie, ce n'est pas l'irresponsabilité, qui existe depuis la nuit des temps. Le con victime a toujours existé. Vous savez le fameux " je ne savais pas" ou bien encore le " je ne l'ai pas fait exprès ". Mais actuellement, le " c'est pas de ma faute " est devenu plus qu'une excuse, une justification. C'est la société, la famille, l'entourage, les collègues qui sont désormais responsables des conneries du con moderne. Sa victimisation, il la met en avant, la revendique même ".

 

       De La FONTAINE

         (Le Chien qui lâche

          sa proie pour l'ombre)

 

" Chacun se trompe ici bas :

  On voit courir après l'ombre

  Tant de fous, qu'on n'en sait pas

  La plupart du temps le nombre ".



 De  Alain MINC

« Le pouvoir se définit ; l’influence ne se décrit pas ...
La France ne cesse de régresser
car l’habitude du pouvoir se mue en d’illusoires coups de menton …
D’un côté, de l’ordre, donc des chefs ;
de l’autre, des connivences,
donc des responsables flous et changeants »

Assène toujours Alain MINC
(Essai : Le Crépuscule des petits dieux),
qui ne manque pas de perspicacité dans cette analyse.

 

Dieu seul reconnaîtra les siens .

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